VENEZUELA-Corruption et insécurité: des défis stratégiques pour la Révolution Bolivarienne

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Le régime politique bolivarien a joué le rôle qui est celui de l’Etat quand il faut garantir les droits humains de ses citoyens par le biais de la dépense publique. Cela, dans l’actualité et en Amérique Latine (Notre Amérique) on l’avait oublié car le néolibéralisme a transformé ces obligations de l’État en un commerce.

 

En même temps, on a élevé l’organisation politique à un haut niveau politique, ce qui se traduit par une participation sans précédent de ceux qui n’étaient considérés que comme des statistiques et, le plus souvent comme un instrument pratique quand il s’agissait de légitimer électoralement les bourreaux.

Cet interventionnisme de l’État dans toutes les sphères de la société, ajouté à l’organisation politique des plus défavorisés, donne l’impression d’un changement révolutionnaire, mais au sens strict, comme l’histoire le définit, ce n’est pas une révolution : « …la révolution est considérée avant tout, comme une transformation radicale des structures sociales et économiques, ou comme l’ascension au pouvoir d’une nouvelle classe sociale. »

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Venezuela, élections 2012 : un cirque qui va, un autre qui vient…

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El Libertario scrute l’actuelle conjoncture politique vénézuélienne, (la démagogie du vote à l’ordre du jour).

Dans le spectacle électoral vénézuélien, 2012 sera l’année où l’attraction principale sera le show des élections présidentielles du 7 octobre et laissera les figurants pour faire leur modeste numéro dans les élections de gouverneurs d’états et des parlementaires régionaux le 16 décembre. De cette façon les pouvoirs autoritaires de l’Etat et le pouvoir de la finance continuent à dérouler, sans laisser le temps de respirer, le scénario de cette folie hypnotique électorale qui soumet la majorité opprimée du pays et ses efforts de lutte et de revendication. En fait, s’il y a quelque chose dont ces pouvoirs doivent se féliciter, c’est d’avoir rendu légitime la démocratie représentative et ses mécanismes électoraux, qui semblaient épuisés dans les années 90.

 

Hugo Chavez vainqueur n’est pas une surprise. Les liens populistes et émotionnels qui l’attachent à un important secteur populaire sont toujours là. De plus, non seulement il a utilisé les ressources de l’Etat pour sa campagne électorale, mais en plus il a joué sur la corde des sentiments (son slogan de campagne était : «Chavez, le coeur de la patrie») et de l’affectif à cause de sa maladie et de la crainte de passer à côté des promesses de campagne en cas de défaite ; ce qui a pour conséquence de renforcer ce qu’on appelle « l’économie du vote », où les électeurs se retrouvent coincés entre deux choix (la polarisation) et cela a pour résultat d’écarter et de minimiser d’autres choix possibles car ce sont eux (les chefs des deux grands partis) qui définissent les règles et les autres n’ont plus qu’un rôle de figurant.

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Baseball : quand Hugo Chavez veut organiser les World Series à Caracas…

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Le président vénézuélien a proposé d’organiser les prochaines finales du championnat américain de baseball dans son pays, soulignant que ses compatriotes brillent sur les terrains.

 

“Je pense qu’il va falloir organiser les prochaines World Series [nom donné à la série de matches pour attribuer le titre, NDLR] au Venezuela, parce qu’ils [les joueurs vénézuéliens] sont partout”, a déclaré “El Commandante”, tout juste réélu pour six ans, en s’adressant directement au président américain Barack Obama lors d’une réunion gouvernementale retransmise vendredi à la télévision.

 

Hugo Chavez, lui-même grand amateur de baseball et fin manieur du second degré, sait très bien que cette success-story vénézuélienne chez le grand ennemi américain ne suffira pas à délocaliser les matches à Caracas. Le nombre important de joueurs vénézuéliens s’inscrit plutôt dans une tendance générale d’augmentation du nombre de joueurs d’Amérique latine dans l’élite du baseball américain.

 

 

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Les belles histoires de l’oncle Hugo

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Hugo Chávez est, pour ceux qui ne s’en étaient pas encore aperçu, un grand conteur. Ses discours, qu’on dit si longs, sont constamment émaillés d’anecdotes de sa vie personnelle.

 

Véridiques, toutes ces histoires ? Elles sont sans aucun doute inspirées de la réalité, mais sont passées par le filtre de la subjectivité et surtout du talent de conteur. Et sur ce point il n’y a aucun doute : ce sont des bien contes, et non des témoignages. Car, comme le dit Fidel Castro, qui connaît bien Chávez : Hugo remplit (« rellena« ) ses histoires. En d’autres termes, il complète, il exagère, il en remet !

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La presse européenne suivra-t-elle la nouvelle modération de l’opposition vénézuélienne? – RTBF Opinions

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Après la nouvelle réélection de Chavez, peut-on encore présenter celui-ci comme le grand Satan d’Amérique latine? Pour Jorge Magasich, spécialiste de ce continent, la réponse est clairement non. Et l’opposition à Chavez l’a bien compris.

 

Cette fois l’opposition a compris qu’invectiver à outrance et crier à la dictature n’avait guère de liens avec la réalité du pays et qu’un tel discours la mettait hors jeu. Désormais, elle reconnaît certains progrès sociaux et ne conteste plus le caractère démocratique du régime. Cette nouvelle donne confronte maints journalistes et chroniqueurs européens, souvent farouchement opposés au gouvernement bolivarien, à un dilemme : suivront-ils l’évolution de l’opposition vénézuélienne ?

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Venezuela : les masses défendent les acquis révolutionnaires – Il est temps de passer au socialisme

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Le profond courant de mécontentement contre la bureaucratie et les réformistes au sein du mouvement bolivarien, qui a été maintenu sous contrôle pendant la campagne de peur de faire des vagues, va certainement maintenant remonter à la surface. Ce courant est représenté par des mouvements comme le Mouvement National pour le Contrôle et les Conseils Ouvriers, le Courant Bolivarien de Zamora (autour du Front paysan national d’Ezequiel et de Zamora), le Plan socialiste de Guayana, ainsi que d’autres.

 

Pour l’instant, le principal danger a été vaincu par les masses, mais une révolution ne peut pas rester indéfiniment à la croisée des chemins. Chavez a fait quelques incursions dans les droits de la propriété privée, mais l’économie vénézuélienne et l’appareil d’Etat restent fondamentalement capitalistes, et sont toujours dominés par les 100 familles de l’oligarchie, inextricablement liées à l’impérialisme étranger.

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Angola signe un mémoradum d’entente avec l’Université bolivarienne du Vénézuela

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Un mémorandum d’entente pour la formation des cadres angolais dans secteur du développement de l’environnement a été signé, mercredi à Luanda, entre la ministre de l’Environnement, Maria Fátima Jardim et le recteur de l’Université Bolivarienne de Vénézuela, de Pudêncio Chacon.

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Venezuela : le pays qui fait rêver Mélenchon

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Le leader du Front de gauche encense le pays d’Hugo Chavez. La presse française, elle, ne cesse de dénigrer le chavisme. Qui dit vrai ? «Marianne» a voulu en avoir le cœur net…

 

«Finalement, insiste Maximilien Arvelaiz, conseiller de Chavez, le Venezuela est le pays dans lequel les inégalités ont le plus reculé. Nous construisons une société tandis que l’Europe la détruit depuis Thatcher !»

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