[Vidéo] Les Vénézuéliens dans la rue pour soutenir Chavez

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Plusieurs milliers de Vénézuéliens se sont rassemblés jeudi dans le centre-ville de Caracas pour exprimer leur soutien au président Hugo Chavez, hospitalisé à Cuba depuis un mois et dans l’incapacité de prêter serment ce 10 janvier comme prévu par la Constitution après sa réélection en octobre. Durée: 01:39

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Venezuela: des milliers de personnes jurent fidèlité à Chavez en son absence

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Des milliers de Vénézuéliens rassemblés jeudi à Caracas ont symboliquement juré fidélité à Hugo Chavez, à l’issue d’un rassemblement géant organisé par le gouvernement pour soutenir le président, hospitalisé à Cuba depuis un mois et dans l’incapacité d’assister à son investiture ce 10 janvier comme prévu par la Constitution.

 

Le vice-président vénézuélien Nicolas Maduro a lu cette « déclaration collective de loyauté à Chavez et à la patrie », dont chaque phrase a été reprise à l’unisson par les partisans du président rassemblés en masse devant une scène installée près du palais présidentiel de Miraflores.

 

« Je jure sur la Constitution bolivarienne que je défendrai la présidence d’Hugo Chavez dans la rue, avec sagesse, avec la force et l’intelligence d’un peuple qui s’est libéré du joug de la bourgeoisie », ont notamment déclaré en choeur la foule et les personnalités du gouvernement, main droite sur le coeur et main gauche levée.

Des dizaines de milliers de Vénézuéliens vêtus de rouge, la couleur du parti au pouvoir, avaient envahi jeudi le centre de la capitale à l’appel du gouvernement pour célébrer le début du nouveau mandat du président, alors que son état se santé continue de susciter l’inquiétude. Hugo Chavez demeure totalement invisible depuis sa quatrième opération d’un cancer le 11 décembre à La Havane. »Commandant, rétablissez-vous. Ce peuple a prêté serment et vous assure de sa loyauté absolue », a conclu M. Maduro, à qui Hugo Chavez a confié une partie de ses pouvoirs avant de quitter le pays le 10 décembre dernier.

 

« Comme il n’a pas pu venir, nous sommes ici pour prêter serment. Parce que nous l’aimons », a notamment confié à l’AFP Cleofelia Aceros, une militante « chaviste » alors qu’autour du palais présidentiel de Miraflores, les petites rues du centre historique étaient totalement engorgées et inaccessibles.

 

Plusieurs ministres du continent et trois chefs d’Etat de pays amis, le Bolivien Evo Morales, le Nicaraguayen Daniel Ortega et l’Uruguayen José Mujica, ont également été acclamés par la foule en prononçant de brefs discours.

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A Caracas, la démonstration de force du camp Chavez

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L’ambiance est clairement à la fête, ce jeudi dans la capitale vénézuélienne. Les chavistes sont venus célébrer le nouveau mandat de leur président. Son absence ? Presque un détail… La cérémonie d’investiture est collective et festive.

 

« Yo Soy Chavez ! », « je suis Chavez ! », tel est le slogan du jour. Il est chanté par la foule et imprimé sur des milliers de T-shirts rouges, distribués à tous les coins de rues. « Venez tous prêter serment » est la consigne à la mode à Caracas ce jeudi. Des centaines d’écharpes aux couleurs du drapeau national, semblables à celles que portent les élus, sont distribuées aux manifestants.

 

Cette démonstration de force du camp chaviste rassemble plusieurs milliers de personnes. Une façon, malgré l’absence du président, de réaffirmer sa popularité.

 

Pourtant, les inquiétudes grandissent autour de l’état de santé d’ « El Comandante ». Il n’est plus apparu en public depuis un mois. Et ces derniers jours, le gouvernement ne donne plus une seule information médicale.

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Venezuela: Caracas se pare de rouge pour soutenir Hugo Chavez

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Des dizaines de milliers de Vénézuéliens vêtus de rouge ont envahi jeudi le centre-ville de Caracas pour exprimer leur soutien au président Hugo Chavez, hospitalisé à Cuba depuis un mois et dans l’incapacité de prêter serment ce 10 janvier comme prévu par la Constitution après sa réélection en octobre.

 

« Comme il n’a pas pu venir, nous sommes ici pour prêter serment. Parce que nous l’aimons », a déclaré à l’AFP Cleofelia Aceros, une militante « chaviste » alors qu’autour du palais présidentiel de Miraflores, les petites rues du centre historique étaient totalement engorgées et inaccessibles.

 

« Le peuple est avec lui, nous qui l’aimons serons toujours préparés à sortir dans la rue pour le soutenir », déclarait de son côté à l’AFP Aceros, jeune « chaviste » de 23 ans venu de l’Etat de Guarico, dans le centre du pays.

Ce « grand rassemblement populaire » a été onvoqué par le gouvernement pour célébrer le début du nouveau mandat du président alors que son état se santé continue de susciter l’inquiétude. Il demeure totalement invisible depuis sa quatrième opération d’un cancer le 11 décembre à La Havane.

 

« Soyez tranquille commandant, poursuivez votre bataille. Vous avez ici un gouvernement bolivarien et un peuple révolutionnaire qui vous soutiennent » pendant votre « convalescence » avec l’appui des forces armées , a déclaré au cours d’une cérémonie publique le vice-président Nicolas Maduro, à qui Hugo Chavez a confié une partie de ses pouvoirs avant de quitter le pays le 10 décembre dernier.

 

Plusieurs ministres du continent et trois chefs d’Etat de pays amis, le Bolivien Evo Morales, le Nicaraguayen Daniel Ortega et l’Uruguayen José Mujica, ont également été acclamés par la foule en prononçant de brefs discours.

 

« Chavez reviendra vite pour diriger » le pays, « notre meilleur hommage aujourd’hui est l’unité », a notamment déclaré Evo Morales, assurant que sous l’impulsion d’Hugo Chavez, « aujourd’hui dans de nombreux pays latino-américains nous n’avons ni bases militaires, ni +gringos+ qui viennent nous commander ».

 

De son côté, la présidente argentine Cristina Kirchner devait se rendre à Cuba ce jeudi soir, suivie du président péruvien Ollanta Humala vendredi.

 

Le rassemblement s’est déroulé dans une ambiance bon enfant, en présence de nombreuses personnes âgées et de femmes portant leurs bébés, tandis qu’ont été brandis de très nombreux drapeaux vénézuéliens et portraits du « comandante ». La plupart des manifestants étaient vêtus de rouge, la couleur du parti socialiste au pouvoir.

 

Dans la matinée, M. Maduro a présidé une réunion avec les représentants de 22 pays de l’Alliance bolivarienne pour les Amériques (Alba) et du programme de coopération énergétique Petrocaribe.

 

Les participants à cette réunion ont manifesté, selon M. Maduro, leur « solidarité totale et absolue » avec le président Chavez.

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Venezuela: Chavez absent, son investiture convertie en fête populaire

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Hugo Chavez, hospitalisé à Cuba depuis un mois, n’apparaîtra pas jeudi au Venezuela pour sa prestation de serment, conduisant son gouvernement à célébrer symboliquement, avec l’appui de la population et de plusieurs chefs d’Etat étrangers, le début d’un nouveau mandat.

 

Ces derniers jours, le gouvernement a multiplié les appels à un grand rassemblement populaire devant le Palais présidentiel de Miraflores à Caracas pour soutenir le président, opéré pour la quatrième fois d’un cancer le 11 décembre à La Havane et invisible depuis.

 

« Nous allons organiser un grand évènement en hommage au président Chavez, nous allons prêter serment avec cette Constitution. C’est un jour historique, parce que commence le mandat 2013-2019 » du président, a déclaré mercredi soir devant ses ministres le vice-président Nicolas Maduro, à qui Hugo Chavez a confié une partie de ses pouvoirs avant de quitter le pays le 10 décembre dernier.

 

Peu auparavant, le président de l’Assemblée nationale Diosdado Cabello avait lancé sur Twitter: « Le peuple sera investi comme président, nous sommes tous Chavez », reprenant un slogan de campagne de Hugo Chavez.

Plusieurs chefs d’Etat de pays amis sont attendus jeudi pour assister à cette manifestation dans la capitale, dont le Bolivien Evo Morales, le Nicaraguayen Daniel Ortega et l’Uruguayen José Mujica. Le rassemblement doit débuter vers 11H00 locales (15H30 GMT).

 

Mercredi soir, le bras de fer entre le gouvernement et l’opposition, qui protestait contre le « vide institutionnel » provoqué par l’absence du président, a quasiment pris fin lorsque l’opposant principal, Henrique Capriles, a annoncé qu’il acceptait le feu vert donné plus tôt dans la journée par le Tribunal suprême de justice (TSJ) à un report de l’investiture.

 

La juridiction suprême a considéré que la prestation de serment du président, réélu en octobre, « pourra intervenir à une date postérieure au 10 janvier devant le TSJ » et que son gouvernement et le vice-président resteront en fonctions au-delà de cette date, arguant du « du principe de la continuité administrative ».

M. Capriles, qui avait dénoncé pendant plusieurs jours une forme de coup d’Etat institutionnel avec le maintien du gouvernement au-delà de cette date, a pris acte mercredi de cette « interprétation du TSJ ».

 

« Maintenant c’est à vous, M. Maduro, que revient la responsabilité d’assumer votre charge et de gouverner », a déclaré M. Capriles.

 

L’opposant, battu par Hugo Chavez à la présidentielle d’octobre, a rappelé qu’il n’avait pas demandé à ses partisans d’aller risquer une confrontation jeudi dans les rues de Caracas.

 

Il a toutefois maintenu ses accusations de « paralysie » du gouvernement, répété que M. Maduro n’avait pas élé élu et estimé que les « instances ne doivent pas répondre aux intérêts d’un parti », visant indirectement le TSJ, souvent décrié pour ses décisions favorables au gouvernement.

 

Le Venezuela se trouve dans une situation inédite dans son histoire avec cette absence annoncée du président, au pouvoir depuis 1999 et réélu en octobre, pour cette cérémonie d’investiture prévue par la constitution le 10 janvier.

 

Le gouvernement a confirmé mardi que le président socialiste de 58 ans, dont l’état de santé continue d’inquiéter, resterait à la Havane jeudi sur recommandation de ses médecins après après avoir été victime d’une « grave infection pulmonaire », comme l’a révélé un communiqué des autorités lundi.

 

La juridiction suprême a écarté mercredi l’envoi d’une commission médicale à Cuba, demandé par l’opposition alors que le président demeure invisible depuis sa quatrième opération le 11 décembre d’un cancer dans la zone pelvienne diagnostiqué en juin 2011.

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Caracas fête Chavez… sans Chavez

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Malgré l’absence du leader bolivarien, le gouvernement veut transformer ce 10 janvier en grande fête de soutien à Hugo Chavez, réélu confortablement à la tête du pays le 7 octobre dernier. La population est appelée à se réunir dans les rues qui entourent le palais présidentiel de Miraflores. Il ne fait aucun doute que la foule sera au rendez-vous. Le PSUV (Parti socialiste unifié vénézuélien) dispose d’immenses capacités de mobilisation dans les administrations de l’État et les entreprises. Un concert de l’orchestre symphonique de la jeunesse est prévu le soir dans un théâtre du centre ville.

 

Les chefs d’État latino-américains sont invités à la fête, sans bien savoir à quoi ils assisteront, puisqu’il n’y aura pas de cérémonie d’investiture. Les présidents bolivien et uruguayen, Evo Morales et Pepe Mujica sont annoncés. La présidente argentine Cristina Kirchner sera, elle, à La Havane pour rencontrer le grand absent de cette journée. Le Venezuela a organisé en même temps une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’organisation Petrocaribe, ce qui permettra d’étoffer la délégation étrangère en ce jour où rien ne se passera.

 

La décision de la Cour constitutionnelle place l’opposition dans une situation très délicate et un peu surprenante. Les protestations de la MUD (la Mesa de la Unidad), la coalition d’une cinquantaine de partis, ne pourront se prolonger. Toute l’énergie développée pour dénoncer le «non respect» de la Constitution n’a servi à rien. Henrique Capriles, le candidat de l’opposition à l’élection présidentielle du 7 octobre dernier, a tenu une conférence de presse mercredi soir pour dire qu’il accepte la décision de la Cour. Même s’il ne pouvait faire autrement, il est probable que ses déclarations vont ajouter à la division de l’opposition où certains rêvent d’une confrontation directe avec les chavistes.

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Venezuela : l’opposition lâche du lest

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Le leader de l’opposition vénézuélienne Henrique Capriles a pris acte de la décision du Tribunal suprême de justice (TSJ) d’autoriser le président Hugo Chavez, hospitalisé depuis un mois à Cuba, à différer sa prestation de serment prévue par la Constitution le 10 janvier.

« Il y a eu une décision, il y a eu une interprétation du TSJ (…) maintenant c’est à vous M. Maduro que revient la responsabilité d’assumer votre charge et de gouverner », a déclaré devant la presse Capriles en s’adressant au vice-président Nicolas Maduro, à qui Hugo Chavez a confié une partie de ses pouvoirs avant de quitter le pays le 10 décembre dernier.
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VENEZUELA • Un pays suspendu à la santé de Chávez

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Dans les rues de Caracas qu’on soit Chaviste ou pas, on ne parle que de l’état de santé du président hospitalisé à Cuba depuis déjà un mois. Sans informations concrètes, ni aucune certitude, les Vénézuéliens sont réduits à attendre le dénouement de ce moment historique.

Ces jours-ci, les seuls qui arpentent les rues de Caracas avec une quelconque certitude en l’avenir politique du Venezuela sont ceux qui ont la foi. Une foi inébranlable et religieuse, qui leur permet de croire que le président Hugo Chávez se remettra de son cancer et des complications postopératoires dont il souffre actuellement, pour rentrer chez lui et retrouver son pays, où il a récemment gagné des élections [le 8 octobre 2012] qui devraient lui permettre d’accélérer sa révolution. Alors, ils prient tous les jours pour la santé du Commandant. « Comme je le ferais pour la santé de mon fils », explique, émue, Mme Chiquinquirá Hernández, 79 ans, alors qu’elle marche d’un pas décidé vers un centre commercial de la capitale vénézuélienne.

 

Personne ne doute que cette même prière est répétée dans des centaines de milliers de foyers vénézuéliens. De toute évidence, l’absence prolongée du président a montré à quel point il est devenu un personnage mythique, qui grandit et se réinvente grâce à la dévotion de son peuple et aux talents de communication du gouvernement, qui se consacre exclusivement au retour du président. Par exemple, on peut lire sur Twitter des messages de soutien qui utilisent le hashtag #ChavezEsUnPueblo [Chávez est un peuple], pendant que la chaîne publique diffuse des dizaines d’images émouvantes du président : il porte des enfants, embrasse des dames, chante ou brandit un poing victorieux.

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