Chavez, l’Être Humain: Les vautours salivent en espérant sa mort

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Hugo Rafael Chávez Frias a surtout lutté pour la vie des plus démunis. Ceux dont la vie ne tient qu’à un fil. Les laissés-pour-compte qui relèvent le défi quotidien de se trouver un peu de riz ou de farine pour se faire une arépa afin de subsister jusqu’au lendemain.  Ces extrêmement pauvres d’Amérique latine, d’Afrique ou d’ailleurs.

Aujourd’hui, Hugo Chávez lutte pour sa propre vie.

Les vautours sont tout autour, espérant sa mort.

 

Oui, plusieurs souhaitent la mort de ce grand Homme.  Cet Homme qui a buté hors de son Pays tous ceux qui exploitaient impunément son peuple et volait leurs richesses. Cet Homme qui a restauré la dignité de ses concitoyens. Cet Homme qui a permis d’exister à ceux qui n’existaient pas.  Ces gens qui étaient trop pauvres pour être reconnus citoyens.  Ou ces autres qui vivaient dans des régions trop reculées pour faire valoir leurs droits.  Des endroits trop éloignés et isolés pour que les habitants puissent avoir des droits, mais pas suffisamment pour éviter qu’ils se fassent exploiter et piller leurs richesses. 

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Les syndicats du Venezuela

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Pendant quarante ans, la Confédération des travailleurs du Venezuela (CTV) a été dominée par l’Action Démocratique. La structure de la CTV était peu démocratique avec une bureaucratie dirigeante qui collaborait avec le patronat. Les dirigeants syndicaux percevaient les cotisations syndicales des ouvriers en échange de postes de travail, particulièrement dans les secteurs du pétrole et de la construction. « Les syndicalistes se revendiquant d’une orientation démocratique étaient régulièrement licenciés des entreprises et y compris assassinés par les hommes de main de la bureaucratie de la CTV. »

Pour rénover les directions et le syndicalisme, le nouveau gouvernement décide d’un référendum consultatif en 2000. La CTV y est évidemment opposée, arguant d’une violation du droit constitutionnel à la libre association et d’une entrave inacceptable au bon fonctionnement de la démocratie syndicale. Ce qui ne manque pas de piment de la part de la direction de la CTV. L’OIT  est également hostile à ce projet, l’État n’ayant pas à déterminer du fonctionnement interne d’un syndicat. Le référendum a néanmoins lieu le 3 décembre 20003 décembre 2000, avec une faible participation de 23,84 %, le oui obtient 62,02 %. Les élections qui ont lieu permettent à Carlos Ortega de l’emporter, avec 57 % contre 16  % à Aristóbulo Istúriz pour la Fuerza Bolivariana de Trabajadores, le candidat chaviste. Ces élections entachées de fraudes et d’une abstention massive ne résolvent rien. Les résultats annoncés furent rejetés par Daniel Santolo, le président de Commission électorale de la CTV, et n’ont pas été reconnus par la Commission nationale électorale qui supervisait les élections. Cette direction illégitime présidée par Ortega participa directement au coup d’État du 11 avril 2002 contre Chávez.

 

En décembre 2002, la direction de la CTV, de concert avec FEDECAMA-RAS (le syndicat patronal), appela à une « grève générale illimitée » pour abattre le gouvernement. L’élément essentiel de cette « grève » conduite par les cercles dirigeants de l’entreprise pétrolière et non par les travailleurs, consista à saboter la production de PDVSA et l’économie du pays. Un mandat d’arrêt a été lancé contre Carlos Ortega pour sa responsabilité dans les événements.

 

La CTV avait eu un passé prestigieux de luttes, impulsées en 1936 par ses dirigeants liés au Parti communiste, de grèves menées contre les compagnies pétrolières et les dictatures. En 1946, devenue légale avec le retour de la démocratie, elle rassemble le mouvement syndical. Sous la dictature Jimenez, elle est à la pointe du combat contre la dictature. Mais après 1958, elle devient la courroie de transmission du parti social-démocrate AD. A cette époque, chaque parti du pacte de Punto Fijo a sa centrale : le Copei démocrate-chrétien avec la CODESA, le PCV avec la CUTV.

 

Dès lors se pose la question : construire une centrale syndicale alternative ou renverser la direction de l’intérieur ? Des militants chavistes tranchent le dilemme et créent la FBT qui va préfigurer la création d’une nouvelle centrale.

jlcrcfx‘s insight:

Une intéressante synthèse sur l’histoire syndicale récente au Venezuela

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« La jeunesse d’aujourd’hui ne sait encore rien de ce qui s’est passé au Venezuela il y a trente ou quarante ans »

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A l’intérieur d’une maison de Caracas, assise dans un fauteuil à bascule, Zenaida Mata de Rodríguez lit une lettre. Elle porte une robe à fleurs blanche et noire, des lunettes sous d’épais sourcils et les cheveux gris de la vieillesse. Au fond, à droite, une affiche encadrée montre le visage d’un jeune homme sur fond rouge, où l’on peut lire, en lettres noires : « nous suivons la ligne de nos martyrs. »

Une des luttes difficiles que livre le gouvernement bolivarien – comme le gouvernement argentin notamment – est la lutte contre l’impunité et contre l’oubli des disparitions, tortures et assassinats commis par les régimes antérieurs. Selon le documentaire “Les Disparus” de Ángel Palacios, le gouvernement de Raúl Leoni (social-démocrate) a fait disparaître plus de 2000 militants révolutionnaires. Mais jusqu’en 1998, tous les présidents d’avant la révolution ont fait lancer des opposants depuis des hélicoptères et laissé des fosses communes de milliers de cadavres comme celle du tristement célèbre « Caracazo » (1989) : le grand argentier et membre éminent de l’Internationale Socialiste, le président Carlos Andrés Pérez, avait ordonné à l’armée de réprimer une révolte populaire contre la vie chère. Ce samedi 19 janvier 2013 la Procureure Générale de la République Luisa Ortega Díaz a annoncé la découverte des restes de l’étudiant disparu Noel Rodríguez. Les médecins-légistes ont conclu qu’il est mort après avoir été sauvagement torturé en juin 1973. Un long travail d’enquête a permis de retrouver le corps dans une fosse du Cementerio General del Sur. Ortega Díaz a précisé que la justice recherche les auteurs de l’assassinat et que les juges ont déjà mené 193 entrevues, 68 demandes à des organismes officiels, 16 exhumations, de nombreux relevés planimétriques, photographiques, médicaux. La mère de Noel, Zenaida Mata de Rodríguez, 87 ans, n’avait jamais perdu l’espoir de retrouver son fils. “Madame Zenaida, Noél Rodríguez, est revenu » a déclaré la Procureure de la République.
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Chavez à Cuba: les frères Castro montrés du doigt par l’opposition vénézuélienne

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Alors que Hugo Chavez est hospitalisé dans la plus grande discrétion à Cuba depuis le 10 décembre pour un cancer, ses opposants accusent les autorités de gouverner sous l’influence de Fidel et Raul Castro, qui entretiennent des liens très étroits avec le président vénézuélien.

 

« Le gouvernement vénézuélien déménage à La Havane pour prendre des décisions, et pas avec le président parce qu’évidemment il n’est pas en état de participer à ces réunions, mais avec les frères Castro », a affirmé cette semaine l’opposant Leopoldo Lopez, dont le parti appartient à la Table de l’unité démocratique (MUD), la coalition de l’opposition vénézuélienne.

 

Face à ces critiques, le gouvernement fait front et assure prendre directement ses ordres du président et de nul autre, balayant d’un revers de main les rumeurs circulant sur un état inconscient du président. La nature et l’emplacement exact de son cancer sont tenus secrets par les autorités, qui n’ont jamais publié de véritable bilan médical.

 

« Certains affirment que nous sommes une colonie de Cuba. C’est une véritable offense faite à Cuba et au Venezuela », clamait mardi M. Maduro, adoubé par Chavez comme son héritier politique avant son départ à La Havane il y a plus de cinq semaines.

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Venezuela: le v-p et des ministres actifs

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Le vice-président du Venezuela a inauguré de nouveaux logements sociaux et une école publique en l’absence du président Hugo Chavez, toujours aux prises avec des problèmes de santé.

 

Le vice-président Nicolas Maduro et d’autres ministres du cabinet ont maintenu une présence régulière à des événements diffusés à la télévision nationale cette semaine, pendant que M. Chavez demeure hors de vue à Cuba plus de cinq semaines après s’être soumis à une opération pour traiter un cancer.

 

M. Maduro a assisté à l’inauguration d’un projet domiciliaire à Caracas, jeudi, et le lendemain, il consacrait l’ouverture d’une école à Barinas, l’État d’où vient M. Chavez, accompagné du frère aîné du président, Adan.

 

Ces apparitions et d’autres de la part de dignitaires gouvernementaux semblent destinées à projeter l’image d’un gouvernement en action, même sans la présence d’un président qui, en temps normal, dirige de tels événements.

 

Le ministre du Pétrole, Rafael Ramirez, a déclaré à des journalistes que le gouvernement «n’avait pas arrêté, pas une seule minute».

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Air France: 60 ans au Venezuela et en Colombie

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La compagnie aérienne Air France a célébré vendredi dernier le soixantième anniversaire de ses liaisons versCaracas et Bogota.

 

C’est en effet le 11 janvier 1953 que la liaison Paris – Caracas – Bogota a été mise en place avec le vol d’unLockheed Constellation via Lisbonne, les Açores et Fort de France. Soit 8626 Km parcourus en 24 heures, sans compter les escales techniques. Air France était la première compagnie à établir un service permanent entre l’Europe et la région andine. L’ouverture de cette ligne devait beaucoup au travail de Paul Vachet qui, vingt ans plus tôt, avait créé le premier réseau aérien vénézuélien pour le compte de l’Aéropostale.

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Venezuela: le leader de l’opposition sonne la charge contre Chavez

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« Si le président de la République peut signer des décrets, je l’appelle à apparaître, à parler au Venezuela », a déclaré le principal opposant vénézuélien, Henrique Capriles Radonski, mercredi soir, peu après la publication au journal officiel de la nomination du nouveau ministre des Affaires étrangères Elias Jaua.

« Qu’il nous explique ce qui se passe avec ce gouvernement, parce qu’au Venezuela, il y a un problème de gouvernement » en l’absence du président, a assuré l’opposant, battu par Hugo Chavez à la présidentielle d’octobre dernier. L’ex-candidat à la présidence tente de reprendre la main médiatiquement, une semaine après la démonstration de force des soutiens au président vénézuélien, descendus dans les rues par milliers le 10 janvier.

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Auto-gouvernement et production communale aux confins du Venezuela.

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Un des objectifs du plan socialiste 2013-2019 soumis par Hugo Chavez lors des élections présidentielles et approuvé par la majorité le 6 octobre 2012, est la souveraineté alimentaire. En 1998, avant la révolution, la production annuelle d’aliments était de 13 millions de tonnes. Elle en atteint aujourd’hui 24 millions, soit près du double. La réforme agraire et, dans les deux dernières années, l’octroi de crédits aux petits et moyens producteurs par le biais de la « Grande Mission AgroVenezuela » ont permis à 600 mille familles de se consacrer à la production agricole et à l’élevage.

 

Derrière ces chiffres il y a les visages et les voix d’êtres humains invisibles dans les médias occidentaux. Dans l’ouest du pays, à la frontière avec la Colombie, s’étend l’état d’Apure. Quelques kilomètres avant le village de Guacas, là où le fleuve Apure marque la frontière avec l’État de Barinas, fonctionne depuis trois ans l’Unité de Production socialiste Jorge Eliécer Nieves qui fait partie de la ville communale Simón Bolívar.
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