Bordeaux-Paris: projection-débat et séminaire sur le Venezuela

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Trois vidéos-documentaires, avec reprises et débats, seront projetées à la salle Bastiat de Sciences Po Bordeaux ce jeudi 24 janvier, de 17h à 19h. il s’agit de la première projection-débat sur les problématiques liées au genre en Amérique Latine. Le Venezuela est à l’honneur.

 

Jessica Brandler-Weinreb, doctorante en Sociologie à l’IHEAL-CREDA, Paris3 et membre fondatrice de la revue RITA, interviendra sur le thème suivant : « Expérience politique locale et rapports de genre dans le Venezuela bolivarien ».

 

Le lendemain, à Paris, le Groupe d’Études Interdisciplinaires sur le Venezuela (GEIVEN) invite à une nouvelle séance de son séminaire annuel 2012-2013. Elle se déroulera sous la forme d’un atelier portant sur L’enquête de terrain au Venezuela d’Hugo Chávez, une approche par les méthodes qualitatives, dont le deuxième volet est intitulé : Le travail en dépôts d’archives (suite au premier volet : Entretiens et focus groupes).

 

Il y aura deux contributions : la première de Anne Péné-Annette, docteur en Géographie et chercheure associée au CREDA-CEMOTEV (Université de Saint-Quentin en Yvelines) , la seconde de Serge Ollivier, doctorant en Histoire à l’Université de Paris 1 (MASCIPO).

 

La séance de séminaire aura lieu vendredi 25 janvier 2013, de 17h30 à 19h30, à l’Institut des Amériques (Espace Tocqueville) 175 rue du Chevaleret (8ème étage), 75013 Paris.

 

Le séminaire est ouvert à tous mais, afin d’organiser au mieux cette séance, il est demandé de vous inscrire à l’adresse geiven.org@gmail.com.

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Venezuela: Le n°2 de Chavez se dit la cible d’un complot pour le tuer

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Le vice-président vénézuélien Nicolas Maduro, dauphin déclaré de Hugo Chavez actuellement en convalescence à Cuba, a fait état mercredi d’un complot ourdi par un commando infiltré dans le pays en vue d’attenter à sa vie et à celle du président de l’Assemblée nationale. Le n°2 du régime n’a pas fourni d’éléments de preuve à l’appui de ses accusations proférées lors d’un rassemblement marquant la fin de la dictature au Venezuela il y a 55 ans.

 

«Depuis plusieurs semaines, nous suivons ces groupes infiltrés dans le pays qui cherchent à attenter à la vie de Diosdado Cabello (président de l’Assemblée nationale, ndlr) et à la mienne», a-t-il lancé devant une foule de «chavistes» vêtus de chemise rouge, à l’instar de leur mentor. «Ils n’y parviendront pas!», a ajouté le vice-président, qui doit se rendre dans le courant de la journée à La Havane au chevet de Hugo Chavez.

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Venezuela : nouvelle démonstration de force des partisans de Chavez

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Des dizaines de milliers de partisans du président Hugo Chavez, hospitalisé depuis près de sept semaines à Cuba, se sont massés mercredi dans les rues de Caracas, et cette véritable démonstration de force du gouvernement a totalement éclipsé un petit rassemblement de l’opposition.

 

Arborant drapeaux et de portraits à l’effigie de M. Chavez et portant chemises et casquettes rouges du parti au pouvoir, des milliers de manifestants venus de plusieurs régions du Venezuela ont gagné trois points de rassemblement dans le centre et l’ouest de la capitale, répondant à l’appel à « prendre Caracas » lancé mi-janvier par le Parti socialiste uni du Venezuela (PSUV, au pouvoir).

Les rangs des cortèges n’ont cessé de grossir au cours de la journée, habillant de rouge plusieurs avenues menant au quartier populaire du « 23 janvier », vers lequel convergeaient les marcheurs. Ce rassemblement semblait avoir autant mobilisé que la grande marche du 10 janvier, au cours de laquelle les partisans d’Hugo Chavez avaient juré fidélité au président, muet et invisible depuis son départ à Cuba le 10 décembre.

 

Le 23 janvier correspond à la fin du régime dictatorial de Marcos Perez Jimenez en 1958, qui avait marqué le retour de la démocratie au Venezuela.

 

« L’objectif (de cette marche) est de confirmer l’engagement du peuple envers le président Chavez pour l?appuyer (…) et pour qu’il sache que, dans le monde, cette graine qu’il a semée continue et continuera » de pousser, a affirmé à l’AFP Audrey Ramirez, une employée de banque âgée de 43 ans.

 

Présent dans un des cortèges, le vice-président Nicolas Maduro, dauphin désigné du président Chavez, a rappelé devant des journalistes qu’en 1958, « le peuple avait été gagné par un grand espoir » selon lui « trahi » par le système bipartite promu « par la bourgeoisie et l’impérialisme américain ».

« Allons vers le socialisme, vers le vrai bonheur et la vraie démocratie! », a-t-il clamé avant de reprendre sa marche.

 

Parallèlement, la coalition de l’opposition, la Table de l’unité démocratique (MUD), n’a rassemblé que 2.000 personnes dans le gymnase d’un parc de l’est de la ville, a constaté un journaliste de l’AFP. Les organisateurs avaient voulu que ce rassemblement se déroule à bonne distance de celui du parti au pouvoir afin d' »éviter toute confrontation ».

 

Le secrétaire exécutif de la MUD, Ramon Guillermo Aveledo, y a dénoncé dans un discours « un régime politique à vocation autoritaire », affirmant que l’opposition « lutte et luttera pour rétablir le respect de la Constitution ».

 

Selon l’opposition, la loi fondamentale a été violée par le feu vert donné le 9 janvier par le Tribunal suprême de justice (TSJ) au report au-delà de la date prévue par la Constitution de la prestation de serment du président Chavez.

L’atmosphère politique s’est quelque peu tendue ces dernières semaines au Venezuela. L’opposition se plaint de fréquentes invectives du gouvernement, qu’il juge autoritaire, alors que le pouvoir affirme régulièrement que des coups d’Etat sont fomentés par des opposants de l’intérieur et de l’extérieur, présentés comme une « extrême droite » téléguidée par des opposants basés aux Etats-Unis.

 

Mercredi, le ministre de l’Intérieur Nestor Reverol a assuré en marge de la manifestation avoir « reçu des informations très importantes selon lesquelles des membres de l’extrême droite (…) étaient en train de préparer un attentat » contre M. Maduro et le président de l’Assemblée nationale Diosdado Cabello, sans fournir plus de détails.

 

Autre illustration de cette crispation politique, le député de l’opposition Julio Borges s’est plaint mardi d’avoir été attaqué à coups de poing par son collègue du PSUV Claudio Farias dans l’enceinte de l’Assemblée nationale. « Le député m’a frappé deux fois au visage », a-t-il confié à une radio locale. Son agresseur a expliqué de son côté qu’il avait « répondu à des insultes. »

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