francepresse: Les hydrocarbures au Venezuela

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Cette carte, réalisée par le cabinet britannique de consultants en risque géopolitique Maplecroft,fait le point sur les principales zones de production d’hydrocarbures et sur les infrastructures pétrolières et gazières au Venezuela, en proie à l’incertitude politique en raison de la maladie du président Hugo Chávez. Le pays dispose des plus importantes réserves de pétrole brut du monde. Selon l’OPEP et le gouvernement, le Venezuela est le cinquième exportateur mondial et produit entre 2,3 et 3 millions de barils par jour. Le pétrole représente 90% des ressources en devises du Venezuela. Depuis l’arrivée au pouvoir d’Hugo Chávez en 1999, le prix du baril est passé de 17 dollars à plus de 100. Grâce à quoi l’économie vénézuélienne s’est envolée: M. Chávez affirme que le produit intérieur brut (PIB) du pays a été multiplié par près de quatre depuis qu’il dirige le pays. Le développement de la ceinture de l’Orénoque est devenu une priorité pendant le deuxième mandat de M. Chávez. Cette zone d’une superficie de 55.000 kilomètres carrés située dans l’est du Venezuela recèle des réserves identifiées de 235.000 millions de barils. Une trentaine de groupes pétroliers originaires de plus de vingt pays y sont actives. Depuis 2007, le Venezuela exige que tous les contrats pétroliers signés avec des entreprises étrangères prévoient une participation d’au moins 60% de la compagnie d’Etat Petróleos de Venezuela SA (PDVSA). L’absence prolongée de Hugo Chávez à la tête du Venezuela contraint le gouvernement à laisser en suspens d’importantes mesures pour redresser l’économie fortement centralisée. Nombreuses sont les décisions à prendre par le gouvernement, qui a nationalisé des milliers d’entreprises et contrôle aujourd’hui non seulement le secteur pétrolier, mais aussi la production d’acier et de ciment, ainsi que des pans entiers de l’industrie alimentaire. Le président aurait laissé pour consigne, avant son départ, de suspendre tout ajustement sur les prix, dont une hausse des tarifs du pétrole, considérés comme les plus bas du monde (autour de 0,04 dollars le litre). Les investisseurs étrangers craignent également une paralysie des investissements en infrastructures le long du fleuve Orénoque, qui entraverait la poursuite de l’exploration pétrolière dans la région.
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Fausse photo de Chávez dans « El País » : genèse d’un fiasco

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Le quotidien espagnol s’est fait piéger en publiant jeudi la photo d’un homme intubé. Il revient longuement sur la chronologie de son incroyable bourde.

 

C’est un mea culpa de près de 20 000 signes, publié dans ses propres pages. El País ne pouvait pas faire moins. Jeudi dernier, le grand quotidien national espagnol a publié en une la photo d’un homme intubé sur un lit d’hôpital, présentée à tort comme celle du président vénézuélien. Une bourde monumentale qui n’a pas seulement agacé les lecteurs du prestigieux journal.

 

Les réseaux sociaux s’en sont donné à coeur joie, et le gouvernement vénézuélien lui-même a annoncé qu’il engagerait des poursuites contre la publication. Une véritable honte sans frontières pour le quotidien.

 

La décrivant comme « l’une des plus grosses erreurs de son histoire », El País revient donc sur cette incroyable méprise. « Malgré les doutes qui sont apparus autour de cette photo, les responsables du quotidien ont tout de même décidé de la diffuser », assume le journal, qui rappelle que l’article ainsi illustré mentionnait bien que « El País n’a pas pu vérifier de manière indépendante dans quelles circonstances cette photo a été prise, que ce soit le moment précis ou le lieu exact. Les politiques spécifiques de Cuba et les rétentions d’information imposées par le régime n’ont pas rendu possible [ces confirmations] ».

 

Et la rédaction d’endosser la gravité de l’événement et de demander pardon.

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Création de la Société des Mines du Venezuela

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Le gouvernement vénézuélien a annoncé la création de la Société des Mines du Venezuela, une filiale de Petroleos de Venezuela (PDVSA), à qui a été confiée l’exploration et de l’exploitation de mines d’or. 

La création de la Société des Mines du Venezuela (…), qui fonctionne comme une filiale de PDVSA, a été approuvée, a déclaré lundi soir le ministre du Pétrole et des Mines, Rafael Ramirez, précisant que l’accord avait été signé par le président Hugo Chavez jeudi dernier à Cuba où il est hospitalisé depuis un mois et demi. 

Concrètement, le gouvernement a accordé à la nouvelle société les droits d’explorer et d’exploiter cinq zones aurifères dans la province de Bolivar (sud) qui représentent une superficie de plus de 35.000 hectares et des réserves estimées à 81,4 millions d’onces d’or sur les 133 millions que totalise le pays, selon M. Ramirez. 

Ces chiffres concernant les réserves est très important parce que actuellement le prix international de l’or s’établit à 1.658 dollars l’once, ce qui signifie que nous parlons d’une société qui démarre avec des actifs équivalents à quelque 40 milliards de dollars, a assuré le ministre. 

En outre, 8.651 hectares ont été octroyés pour des projets miniers à petite échelle.

Le ministre a indiqué que plusieurs entreprises chinoises et sud-africaines seraient intéressées pour développer des projets communs, sans toutefois donner plus de détails.

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Les prisons vénézuéliennes aux mains des caïds

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l ne se passe pas un mois sans que la presse internationale ne fasse mention d’un massacre hors-normes dans une prison vénézuélienne. Cette semaine, c’est à la prison d’Uribana, dans l’état de Lara, qu’un carnage a eu lieu. Le bilan (provisoire encore) fait état de 61 morts et 120 blessés.

Pour bien comprendre la situation, il faut savoir en quoi consiste une prison au Venezuela : si ce n’est la situation d’enfermement, cela n’a que peu de rapports avec les prisons comme nous les connaissons. En effet, la gestion des prisons est le fait des prisonniers eux-mêmes, qui ont pris le pouvoir de facto sur leur territoire. L’administration se cantonne dans la zone extérieure, dans ses bureaux. Sauf fait exceptionnel, elle ne pénètre pas à l’intérieur. Et si elle le fait, c’est sous la protection de la Guardia Nacional, sorte de gendarmerie nationale largement militarisée.

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