Les prisons vénézuéliennes aux mains des caïds

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l ne se passe pas un mois sans que la presse internationale ne fasse mention d’un massacre hors-normes dans une prison vénézuélienne. Cette semaine, c’est à la prison d’Uribana, dans l’état de Lara, qu’un carnage a eu lieu. Le bilan (provisoire encore) fait état de 61 morts et 120 blessés.

Pour bien comprendre la situation, il faut savoir en quoi consiste une prison au Venezuela : si ce n’est la situation d’enfermement, cela n’a que peu de rapports avec les prisons comme nous les connaissons. En effet, la gestion des prisons est le fait des prisonniers eux-mêmes, qui ont pris le pouvoir de facto sur leur territoire. L’administration se cantonne dans la zone extérieure, dans ses bureaux. Sauf fait exceptionnel, elle ne pénètre pas à l’intérieur. Et si elle le fait, c’est sous la protection de la Guardia Nacional, sorte de gendarmerie nationale largement militarisée.

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Venezuela: le vice-président lit un message signé par Hugo Chavez

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e vice-président vénézuélien Nicolas Maduro a lu lundi un message signé de la main du président Hugo Chavez aux chefs d’Etat latino-américains réunis au sommet de la Communauté des Etats latino-américains et des Caraïbes (Celac).

 

Le président vénézuelien, hospitalisé depuis le 10 décembre à Cuba après une quatrième opération de son cancer, écrit notamment dans une lettre signée à l’encre rouge que « l’Amérique latine et les Caraïbes disent aux Etats-Unis d’une seule voix que toutes les tentatives pour isoler Cuba ont échoué et échoueront ». L’île communiste doit assumer lundi la présidence tournante de la Celac

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Miss inc.: dans l’usine de la beauté du Venezuela

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«Les filles rêvent d’être Miss dans le ventre de leur mère», affirme une directrice d’agence de mannequins dans Miss inc. «Toutes les femmes enceintes d’une fille au Venezuela rêvent d’accoucher d’une Miss», ajoute-t-elle.

 

Des images de filles de 4 ans en talons qui défilent en se tortillant, apprennent à se maquiller ou à bien tenir une coupe de vin viennent confirmer que l’industrie des Miss n’a aucun scrupule à recruter au berceau.

 

Lorsqu’on leur demande pourquoi elles veulent être Miss, les petites filles recrachent les clichés dont on les abreuve depuis leur naissance.

 

«Parce que mon coeur a choisi ce destin», dit la première. «Pour devenir une vedette», dit la deuxième. «Parce que j’aime être vue», ajoute la dernière.

 

À les entendre, on croit comprendre que devenir Miss fait partie de la conquête de sa féminité et, encore plus important, de l’estime de soi. En voulant devenir Miss et en franchissant toutes les étapes pour y parvenir, les Vénézuéliennes se mettent au monde en tant que femmes. Et tant pis si cela vient avec une idée sexiste de la femme et un idéal de beauté standardisé à la Barbie, puisque les récompenses sont nombreuses.

 

En effet, peu importe si elles gagnent ou non, les Miss qui sont allées au front sont accueillies à bras ouverts dans la société civile. Les portes du monde professionnel s’ouvrent à elles. «Si un employeur a le choix entre deux candidates et que l’une des deux a été Miss, c’est elle qui aura le poste», assure la directrice d’une académie de la beauté.

 

D’un point de vue sociologique, on ne peut que s’incliner devant une tradition qui, depuis 60 ans, permet à des filles de toutes les conditions de partir à la conquête de leur féminité. Et d’un point de vue féministe, on peut se consoler en voyant dans cette industrie un rite initiatique qui invite essentiellement les filles à se dépasser. Et pourquoi pas?

 

 

jlcrcfx‘s insight:

Le documentaire Miss inc. d’Orlando Arriagada sera diffusé ce mardi à 20h, à RDI (Canada)

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Fernando Morais : « Tous sont Chavez même sans Chavez »

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Nous publions le billet de Fernando Morais, un des plus grands écrivains brésiliens, paru le 26 janvier dans le journal Brésil 24/7.

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Il y a quelques jours, des centaines de milliers de Vénézuéliens ont occupé le centre de Caracas pour «entrer en fonction» à la place du président Hugo Chávez, absent du pays pour un traitement médical. La foule bigarrée et bruyante qui entourait le Palais de Miraflores ne portait pas de fusils AK47 ni de cocktails Molotov mais une arme d’une puissance de feu bien plus redoutable : la Constitution nationale.

 

Poitrines ceintes d’écharpes présidentielles de tissu ou de papier, faites à la main, sans slogans sanglants mais avec un seul cri : «Nous sommes tous Chavez, nous sommes tous Chavez. »

 

Tourné en dérision par la presse de droite comme « scène de réalisme magique », l’épisode était chargé de symbolisme et de signification. Si Chavez est un dictateur et si l’économie du Venezuela est à l’article de la mort – ce que martèlent quotidiennement neuf sur dix médias au Brésil – pourquoi diable est-il si populaire ?

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Haiti-Venezuela : Hugo Chavez et la Solidarité Sud-Sud

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Que représentent Hugo Chavez et la révolution bolivarienne dans ce mouvement de solidarité agissante Sud-Sud ? Son franc-parler et son déterminisme ont été le levain nécessaire en ce début du 21e siècle pour redynamiser et renforcer ce mouvement de solidarité concrète entre les peuples, initié par le peuple cubain et ses dirigeants depuis presqu’un demi siècle . C’est ce qui explique qu’aujourd’hui des centaines de milliers de gens à travers le monde, et en Amérique latine en particulier souhaitent avec ferveur un heureux rétablissement au dirigeant de la révolution bolivarienne, il est l’un des symboles actuels de la vraie solidarité et de l’entraide.

 

Depuis 2002 la révolution bolivarienne accorde, sans conditions, au peuple haïtien une solidarité active, diversifiée et grandissante. Cette solidarité a été renforcée depuis 2006 dans le cadre du programme Petro Caribe et encore en 2012 avec la Commission Tripartite. Aujourd’hui grâce à cette coopération, nous avons en Haïti, entre autres choses, trois centrales électriques thermiques, en plus d’un apport appréciable constaté dans le domaine agricole depuis bientôt six ans et des fonds sont disponibles pour engager un ensemble de projets à caractère social.

 

Mais au-delà de cette solidarité, le Venezuela et les autres pays partenaires de l’Alba nous invite à participer pleinement dans cette Collaboration Sud-Sud pour garantir la dignité, le bien-être et l’épanouissement de nos peuples, pour reconquérir ou sauvegarder notre souveraineté et notre autonomie. Car au-delà de cette aide humanitaire il est impératif d’établir des relations commerciales dynamiques avec le Venezuela, Cuba et les autres économies du « Sud », tout particulièrement nos voisins de l’Amérique Latine et de la Caraïbe.

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Hugo Chavez surmonte son infection respiratoire

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Le président vénézuélien Hugo Chavez a surmonté l’infection respiratoire dont il souffrait après sa quatrième opération du cancer, a déclaré samedi le ministre de la Communication du Venezuela, Ernesto Villegas.

 

« L’infection respiratoire a été surmontée, bien que persiste encore un certain niveau d’insuffisance respiratoire qui est traité de manière adéquate » à l’hôpital de la Havane à Cuba, où Hugo Chavez a été opéré, a déclaré le ministre à la presse en marge du Sommet UE-Celac à Santiago du Chili.

 

Lisant un communiqué sur « l’évolution clinique du Commandant Hugo Chavez », le ministre a indiqué que « 45 jours après avoir pratiqué une intervention chirurgicale pour extirper une lésion maligne dans le pelvis, avec des complications sévères », l’évolution générale du patient est favorable ».

 

« Pour l’instant l’infection respiratoire grave a été surmontée, bien que persiste un certain niveau d’insuffisance respiratoire qui est traité de manière adéquate », a-t-il poursuivi.

 

Le gouvernement à Caracas avait annoncé jeudi que le président était dans un processus de récupération post-opératoire, même s’il devait encore affronter « une bataille très complexe » contre le cancer, pour lequel il a subi le 11 décembre une intervention chirurgicale pour la 4e fois à la Havane.

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Venezuela: la police tente de contrôler les mutins de la prison d’Uribana

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Les forces de sécurité vénézuéliennes tentaient dimanche de reprendre le contrôle de la prison d’Uribana, dans l’Etat de Lara (nord-est), en proie depuis vendredi à une mutinerie dans laquelle au moins 61 personnes sont mortes et 120 ont été blessées.

 

Le gouvernement a ordonné une enquête sur la tragédie, l’un des épisodes les plus sanglants des dernières décennies dans les prisons du pays.

 

La ministre des Affaires pénitentiaires, Iris Varela, a indiqué samedi lors d’une conférence de presse que le centre pénitentiaire serait entièrement évacué et que les 2.500 détenus seraient transférés dans d’autres prisons.

 

Mais elle a aussi reconnu que les forces de sécurité n’avaient pas encore repris le contrôle de la prison. « Il reste à contrôler toute la zone de réclusion », a-t-elle indiqué, les forces de sécurité travaillent à « ôter les détenus du coeur de la prison ».

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Chávez – despote ou démocrate?

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“Après Chávez,” titre en une leNew Statesman. Bien que le président vénézuélien, actuellement souffrant d’un cancer, soit toujours vivant, l’hebdomadaire de la gauche britannique se penche sur la question de son héritage. “Pour certains”, écrit le journal, “il aurait été le dernier espoir socialiste dans une époque de capitalisme global ; pour les autres c’est un démagogue et un autocrate”.

 

Le New Statesman admet que Chávez a toujours gagné le pouvoir par la voie des urnes. “Cependant, à l’aide de ses ingérences judiciaires, il aurait à chaque fois agi pour éliminer ceux qui constituaient une menace à son régime”. C’était le cas de Leopoldo López, précise l’hebdomadaire, interdit de se présenter dans les élections présidentielles de 2008 en raison de “fausses accusations de corruption”.

Son bilan social et économique est tout aussi mitigé, constate le New Statesman. “Sous sa direction, le Venezuela s’est doté d’une répartition de revenus la plus équitable d’Amérique latine. Pourtant, l’économie du pays est devenue presque entièrement dépendante du pétrole, tandis que le secteur privé de l’industrie a été étranglé par un programme de nationalisation dogmatique.”

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