Des sourires et des hommes – Carte postale du Venezuela

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Au Venezuela, le bonheur, l’optimisme et l’humour, c’est un peu un art de vivre ! Peut-être que les ronchons français devraient en prendre de la graine… Un de mes gros, gros coups de cœur pour le Venezuela, ça a tout de suite été les gens.

 

Eux-mêmes (en tout cas les Caraqueños, habitants de Caracas) disent qu’ici tout le monde est de mauvaise humeur à cause des embouteillages, de la situation économique…

 

Mais je peux vous assurer qu’en venant de Paris ça fait un grand bol de bonne humeur ! Oui on voit parfois des gens s’indigner, s’engueuler, crier (avoir des émotions quoi), mais jamais je ne vois de gens râler, se plaindre, souffler… Au contraire je les trouve plutôt patients et tolérants ! Pour que quelqu’un s’énerve parce que son plat met du temps à arriver dans un restaurant, il faut vraaaaiment attendre une bonne heure ! Et les transports, grand sujet de coup de gueule en France, ne génèrent pas autant de réactions : une fois le bus avait énormément de retard à cause des embouteillages, et quand il est finalement arrivé, je n’ai entendu personne s’énerver sur le chauffeur, au contraire, un homme a plaisanté : « Bon alors, pour s’excuser du retard, on le fait à la mode socialiste bolivarienne hein, on paie pas ? » et en effet, on n’a pas payé notre ticket.

 

Je prends vraiment plaisir à parler avec les gens, qui sont toujours prêts à répondre, à discuter, que ce soit au bureau ou en soirée ; j’ai l’impression de les voir souvent plein de joie de vivre, positifs, à plaisanter et avec l’envie de s’amuser et d’en profiter.

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Hugo Chavez et la Pensée Critique

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« Beaucoup de gens pensent et pensent et pensent…et agissent peu pour concrétiser leurs pensées ; certains hommes comme Bolivar et Marti ont pensé puis partirent se battre, moururent et donnèrent tout pour la liberté et pour amener à la réalité leurs idées révolutionnaires, leurs idées de justice, d’indépendance et de liberté. A notre tour maintenant d’aller vers les combats d’aujourd’hui, nous n’avons d’autre alternative que de nous nourrir de leur pensée, de nous préparer, de penser avec eux, par eux, pour eux et pour nos peuples, et de nous engager dans les batailles politiques, les batailles sociales, les batailles économiques, les batailles pour l’intégration, ces batailles que nous avons reprises avec force, ces batailles qu’ils nous avaient déjà indiquées alors… »

 

Le principal objectif de cet article est d’établir un recueil de références des paroles du Président Vénézuelien Hugo Chavez afin d’apporter une contribution à l’étude de son parcours politique et intellectuel tel qu’il s’est exprimé pendant plus d’une décade et élaboré pendant toute une vie.

jlcrcfx‘s insight:

Un long article sur la pensée et l’action de Hugo Chávez

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Venezuela : l’opposition envahit les rues de Caracas

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Le dauphin politique du défunt président Hugo Chavez a de bonnes chances de s’emparer du pouvoir la semaine prochaine, mais cette possibilité n’a pas eu raison de la détermination de quelque 100 000 partisans de son rival Henrique Capriles, qui ont pris d’assaut les rues de Caracas dimanche, paralysant la circulation dans la capitale vénézuélienne.

 

Par un chaud après-midi ensoleillé, les dizaines de milliers de personnes ont fait fi des prédictions qui donnent Nicolas Maduro gagnant. Henrique Capriles y a vu un signe annonciateur d’une victoire électorale au scrutin de la semaine prochaine.

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Venezuela : l’opposition n’a plus de télévision

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Au lendemain de l’élection présidentielle du 14 avril, la dernière chaîne de télévision vénézuélienne qui soutient ouvertement l’opposition va changer de main. Le propriétaire, Guillermo Zuloaga, a expliqué dans une lettre lue par son fils Carlos à ses 500 employés: «Nous ne sommes pas viables économiquement parce que nos revenus ne couvrent pas nos besoins, nous ne sommes pas viables politiquement parce que nous nous opposons à un gouvernement tout-puissant qui veut nous voir mourir, nous ne sommes pas viables juridiquement parce que notre concession va se terminer et les autorités ne montrent aucune volonté de la renouveler.»

 

Nicolas Maduro, président par intérim et candidat chaviste à la succession d’Hugo Chavez, ne cesse d’accuser les «médias au service du grand capital» de donner une image tronquée de son pays, comme si rien n’avait changé depuis le coup d’État qui visait à renverser le président Chavez en 2002, au cours duquel Globovision et Radio Caracas TV (RCTV) avaient ouvertement soutenu les putschistes. Pourtant le paysage audiovisuel vénézuélien s’est considérablement transformé depuis. La chaîne RCTV n’a pas obtenu le renouvellement de sa concession en 2007 et a aujourd’hui disparu. De son côté, le gouvernement a créé plusieurs chaînes de télévision. Et si deux autres chaînes privées existent, Televen et Venevision, leur ligne éditoriale s’est considérablement transformée, après notamment la médiation de Jimmy Carter, qui a réussi à mettre d’accord Hugo Chavez et Gustavo Cisneros, propriétaire de Venevision. Seule Globovision a retransmis le mois dernier la déclaration de candidature à la présidentielle d’Henrique Capriles, le principal concurrent de Nicolas Maduro.

 

Le repreneur officiel de Globovision est Juan Domingo Cordero. Banquier ayant fait faillite au début des années 1990, il s’était exilé aux États-Unis pour revenir en 1999, soit un an après l’arrivée au pouvoir d’Hugo Chavez. Il a rapidement refait fortune et est aujourd’hui le principal actionnaire de l’une des plus importantes compagnies d’assurance du pays, La Vitalicia. Il est considéré comme appartenant à la «bolibourgeoisie», la bourgeoise bolivarienne. C’est un proche d’Alejandro Andrade, ancien président du Trésor, un poste important dans un pays où l’accès aux devises est limité par un strict contrôle des changes.

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Venezuela: Maduro dénonce un complot américain pour l’assassiner

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Le président par intérim du Venezuela, Nicolas Maduro, a accusé samedi deux anciens ambassadeurs américains de fomenter un complot pour l’assassiner avant l’élection présidentielle du 14 avril.

 

Au cours d’un discours diffusé par la télévision publique VTV, M. Maduro a également mis en cause la «droite salvadorienne» qui aurait déjà envoyé au Venezuela des tueurs à gages pour accomplir cette mission.

 

«Leur but est de me tuer; ils veulent me tuer parce qu’ils savent qu’ils ne peuvent pas gagner une élection libre et honnête. Derrière cela, il y a Roger Noriega et Otto Reich et il y a la droite salvadorienne qui a envoyé des sicaires payés par eux pour m’assassiner», a-t-il affirmé.

 

Otto Reich et Roger Noriega ont été respectivement ambassadeurs au Venezuela et auprès de l’Organisation des États américains (OEA).

 

Washington et Caracas n’ont plus d’ambassadeurs en poste depuis 2010.

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Présidentielle au Venezuela : la politique de Chavez sera-elle poursuivie ?

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C’est donc bien l’avenir du Venezuela qui se jouera le 14 avril prochain. Le Venezuela aura le choix entre poursuivre fièrement son développement souverain et continuer le développement de ses nombreux partenariats au niveau international ou alors « revenir » dans le giron des États-Unis, comme au temps bien triste des coups d’Etat sans fin de la CIA dans la région. Telle est la question. Ce scrutin représente également beaucoup plus qu’une élection présidentielle interne. L’avenir de toute l’Amérique latine sera en jeu d’ici une semaine. La Russie et la Chine suivent également avec une très grande attention le processus électoral vénézuélien, les deux pays étant devenus des partenaires stratégiques du Venezuela depuis la présidence de Hugo Chavez.

 

Malgré la métamorphose de toute l’Amérique latine depuis la prise du pouvoir par Hugo Chavez au Venezuela, et la création d’une véritable Union des nations sud-américaines (UNASUR) dont Hugo Chavez était incontestablement le fer de lance, il serait naïf de croire que le système version CIA qui a subsisté des décennies dans toute la région et que l’on croit aujourd’hui définitivement disparu, ne cherchera pas revenir pour se réinstaller aux commandes. Croire que les États-Unis se garderont d’intervenir (dans le meilleur des cas indirectement) dans le processus électoral du Venezuela serait particulièrement stupide. Car dès l’annonce de la mort de Hugo Chavez, les Etats-Unis n’ont pas arrêté un instant de calculer les différentes possibilités, tout en exprimant à maintes reprises à travers leurs médias « libres », que le Venezuela a « tout intérêt à revenir au partenariat stratégique » avec le pays de l’Oncle Sam. Dans quel but ? Pour mettre un terme aux nombreuses réalisations incontestables dans le domaine social et nourrir le pays le plus endetté du monde ? Les Vénézuéliens dans leur majorité le savent parfaitement. D’ailleurs, Nicolas Maduro a accusé ouvertement les États-Unis de vouloir déstabiliser son pays, notamment à l’approche des élections.

jlcrcfx‘s insight:

L’enjeu des élections vu de Moscou

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