La Colombie souhaite le maintien du Venezuela dans le processus de paix

See on Scoop.itVenezuela

La Colombie a souhaité jeudi le maintien de la médiation du Venezuela dans le processus de paix engagé avec la guérilla des Farc, démentant vouloir favoriser une déstabilisation du pays voisin, suite à de récentes tensions diplomatiques.

Le rôle du Venezuela a été très important dans la conduite des discussions et nous ne voulons pas que cela s’arrête, a affirmé l’ancien vice-président Humberto de la Calle, délégué du gouvernement pour ces pourparlers, dans un entretien accordé à la radio colombienne Caracol.

Le Venezuela est l’un des pays désignés pour superviser le processus de paix avec la rébellion des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), qui s’est ouvert il y a six mois à Cuba, notamment grâce à la médiation d’Hugo Chavez, le défunt dirigeant charismatique de la gauche.

Mais Caracas menace désormais de réviser sa participation en représailles à la réception mercredi dernier par le président colombien Juan Manuel Santos du chef de file de l’opposition vénézuélienne Henrique Capriles, qui conteste sa défaite à la présidentielle d’avril dernier.

Le nouveau chef de l’Etat vénézuélien Nicolas Maduro, dauphin de M. Chavez, a estimé que cette visite, point de départ d’une campagne internationale visant à obtenir une révision du scrutin, constituait un coup de poignard dans le dos de la part de la Colombie.

M. Santos a répondu qu’il était insensé de penser que son pays cherchait à appuyer une déstabilisation du gouvernement vénézuélien, exhortant à régler le différend de manière civile, prudente, et par les voies diplomatiques. 

C’est nous qui serions les premiers pénalisés si le Venezuela rencontrait un problème. Ce que nous voulons, c’est que le Venezuela se porte bien, a-t-il assuré lors d’un discours prononcé à Palmira, à 500 kilomètres au sud-ouest de Bogota.

L’Equateur, proche allié du Venezuela, s’est aussi invité dans le débat, en affirmant qu’il n’aurait jamais donné la bienvenue à M. Capriles, qui n’a, selon le chef de la diplomatie Ricardo Patiño, pas eu un comportement de vrai démocrate.

See on www.romandie.com

Publicités

Le Venezuela accuse la Colombie de conspirer avec Capriles

See on Scoop.itVenezuela

Fureur à Caracas, qui ouvre une crise diplomatique avec Bogota. Le gouvernement du président vénézuélien Nicolas Maduro estime que le voyage du chef de l’opposition Henrique Capriles en Colombie et son entrevue du 29 mai avec le président colombien Juan Manuel Santos relèvent d’une « conspiration » contre le Venezuela. Disant avoir « perdu confiance dans le président Santos », M. Maduro veut réexaminer « toutes les relations » bilatérales.

Reçu aussi par les présidents du Sénat et de la Chambre des députés colombiens, Henrique Capriles inscrivait sa visite à Bogota dans le cadre d’une campagne internationale dénonçant la présumée « fraude électorale » qui aurait permis à « l’illégitime » Nicolas Maduro de lui « voler la victoire » à l’élection présidentielle vénézuélienne du 14 avril dernier. L’annulation de l’élection est réclamée par M. Capriles devant la Cour suprême, qui tarde à se prononcer.

Réagissant dès mercredi soir sur le canal public de télévision VTV, le ministre vénézuélien des Affaires étrangères Elias Jaua affirmait que la visite d’Henrique Capriles en Colombie et son entretien avec le président Santos « confirment que depuis Bogota une conspiration est en cours contre la paix au Venezuela », impliquant « les plus hauts pouvoirs de l’État colombien ».

Le ministre Jaua annonçait une première riposte diplomatique, visant l’un des flancs les plus sensibles du gouvernement colombien, à savoir ses négociations de paix ouvertes depuis six mois à La Havane avec la guérilla marxiste des Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) pour tenter de clore un conflit intérieur vieux d’un demi-siècle. Le Venezuela, parfois soupçonné de tolérer sur son territoire des camps des Farc, est l’un des quatre pays associés aux négociations de La Havane pour les faciliter. Mais, révélait Elias Jaua, le président Maduro a ordonné le rappel de son délégué à ces pourparlers de paix afin d’évaluer si la participation du Venezuela y est encore pertinente.

 

Mercredi soir, après l’intervention télévisée du ministre vénézuélien des Affaires étrangères, son homologue colombienne Maria Angela Holguin avait indiqué que le gouvernement de Bogota « se maintiendrait éloigné de la diplomatie des micros, qui fait tant de tort », préférant « traiter cette affaire directement avec le gouvernement du Venezuela ».

See on www.latinreporters.com

Conférence de Margarita López Maya à Paris

See on Scoop.itVenezuela

e jeudi 6 juin de 17h à 19h, le Groupe d’Études Interdisciplinaire sur le Venezuela (GEIVEN) et le Groupe Représentation Politique (GRePo – AFSP) ont le plaisir de recevoir l’historienne Margarita López Maya(Universidad Central de Venezuela – UCV), qui évoquera la nature de l’héritage politique laissé par celui qui a dirigé le pays pendant une quinzaine d’années, dans le cadre d’une conférence intitulée : El populismo de Chávez: entre la democracia y el autoritarismo.

 

La conférence sera donnée en espagnol et sera suivie d’échanges en anglais ou en espagnol.

 

La conférence aura lieu le jeudi 6 juin de 17h à 19h au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) – Site Pouchet, Salle des Conférences, 59-61 rue Pouchet, 75849 Paris (Accès : métro ligne 13, station Brochant ou Guy Moquet).

Rappelons que Margarita López Maya participera également à la séance de clôture du séminaire annuel du GEIVEN, avec une table ronde sur le thème Le populaire en perspective. Une approche pluridisciplinaire. Celle-ci aura lieu le lundi 10 juin 2013 de 15h à 17h au CERI – Salle des conférences, 56 rue Jacob, 75006 Paris. Les inscriptions sont obligatoires à l’adresse : geiven.org@gmail.com.

See on venezuelatina.com

Le torchon brûle entre la Colombie et le Venezuela

See on Scoop.itVenezuela

Caracas a réagi de manière très virulente à l’accueil réservé par Bogota au chef de l’opposition vénézuélienne, Henrique Capriles Radonski. Ce dernier, qui conteste le résultat de l’élection présidentielle du 14 avril, a été reçu par le président colombien Juan Manuel Santos.

Au Venezuela, Diosdado Cabello, président de l’Assemblée nationale et rival du président Nicolas Maduro, a accusé le président colombien de « mettre une bombe sur les bonnes relations » entre les deux pays, qualifiant M. Capriles de « fasciste et assassin ».

Le ministre Elias Jaua a menacé de retirer le Venezuela des négociations de paix entre le gouvernement colombien et la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Poursuivant l’escalade verbale, M. Maduro a accusé tout l’Etat colombien de conspiration en vue de renverser le gouvernement vénézuélien. Jusqu’alors, la cible de la théorie du complot en vogue à Caracas était l’ancien président colombien Alvaro Uribe, accusé de vouloir assassiner M. Maduro.

 

L’apaisement entre Bogota et Caracas aura duré presque trois ans, mais n’a pas survécu à la disparition du président vénézuélien Hugo Chavez. Ce dernier avait qualifié de « nouveau meilleur ami » le président Santos, lors de son investiture, en août 2010.

 

La réconciliation entre Caracas et Bogota constituait un tournant pour le conflit armé colombien, à l’origine des tensions entre les deux voisins. M. Uribe accusait le Venezuela d’être la base arrière des FARC. De son côté, Hugo Chavez critiquait le droit de suite que s’étaient arrogé les Colombiens au-delà des frontières pour poursuivre les FARC. L’attaque d’un camp de la guérilla en Equateur par l’armée colombienne, en 2008, avait déclenché un branle-bas de combat au Venezuela et une crise diplomatique régionale.

 

La réconciliation entre le Venezuela et la Colombie avait favorisé une évolution des FARC, dont la direction finit par chercher à nouer le dialogue avec le gouvernement Santos. Les négociations de paix, engagées à La Havane en novembre 2012, avancent laborieusement, pendant que les combats continuent sur le terrain. Le Venezuela et le Chili y jouent le rôle de simples « accompagnateurs », tandis que la Norvège et Cuba assument la responsabilité de « garants » des pourparlers.

See on america-latina.blog.lemonde.fr

Gauche radicale, médias et discours critique en Amérique latine

See on Scoop.itVenezuela

Une lutte médiatique envers la gauche dite radicale de Chavez, Correa et Morales a cours en Amérique Latine. D’un côté, la gauche dite radicale est accablée de tous les maux, de l’autre, celle-ci se défend en vantant les bienfaits de ses propres mesures. Où sont les racines des dangers que comporte l’avènement de la gauche dite radicale ? Pourquoi une telle violence des propos ?

See on www.cetri.be

Nouvelle crise diplomatique entre le Venezuela et la Colombie

See on Scoop.itVenezuela

Une nouvelle crise diplomatique a éclaté entre le Venezuela et la Colombie. En cause : une rencontre qui s’est tenue, ce mercredi à Bogota, entre le président colombien, Juan Manuel Santos et Henrique Capriles. Le leader de l’opposition vénézuélienne s’était déplacé en Colombie pour « tirer les sonnettes d’alarme », comme il dit. Il souhaite attirer l’attention sur le recomptage actuellement en cours des votes de l’élection présidentielle au Venezuela et que Henrique Capriles qualifie de « truquée », ainsi que sur le fait que l’ensemble des institutions du Venezuela se trouvent entre les mains du gouvernement chaviste et l’impossibilité pour l’opposition vénézuélienne d’espérer un arbitrage neutre dans ses recours judiciaires pour contester le résultat de l’élection présidentielle du 14 avril dernier, rapporte en Une Ultimas Noticias.

Le fait que le président Colombien reçoive en visite officielle le leader de l’opposition vénézuélienne pour parler du processus électoral au Venezuela a suscité la fureur du gouvernement à Caracas. « La rencontre Santos-Capriles affecte la relation bilatérale avec la Colombie », alerte El Nacional en première page. « Le gouvernement de Nicolas Maduro en est persuadé : l’opposition vénézuélienne et le gouvernement colombien préparent une conspiration contre le Venezuela et son projet socialiste », écrit le journal. « Le président de l’Assemblée nationale vénézuélienne, Diosdado Cabello, a accusé le président Santos d’avoir lancé une véritable bombe sur les relations bilatérales ».

See on www.rfi.fr

Le chavisme après Chavez

See on Scoop.itVenezuela

Dictateur ou héros révolutionnaire, ces appréciations ont aussi été modelées par ses prises de position internationales. A l’intérieur même des populations postcoloniales françaises, certains ont regretté son soutien aux dictatures arabes, notamment à Kadhafi et au régime syrien, voire son alliance avec le gouvernement iranien, et la majorité ont célébré son engagement sans failles pour la cause palestinienne et ses contributions à la constitution d’une opposition anti-impérialiste à l’hégémonie des intérêts américains.

Toutefois, le chavisme renvoie avant tout à un mouvement, un gouvernement et un processus politique interne au Venezuela. Il s’inscrit dans le contexte latino-américain, où il répond à des enjeux sociopolitiques spécifiques. C’est du point de vue de ces enjeux qu’il faut considérer le processus, en ne se contentant pas de généralités pour aussi significatives qu’elles puissent sembler.

En ce sens, on doit d’abord situer le chavisme dans l’histoire contemporaine latino-américaine, où il entretient des parentés certaines avec des processus précédents de la région. Il faut aussi le saisir dans le présent, où il répond à des conditions nouvelles et constitue un phénomène à l’originalité irréductible. C’est au travers de ce cheminement qu’on peut, finalement, mieux comprendre le sens et les implications de ses positionnements internationaux.

jlcrcfx‘s insight:

Un article de fonds sur le chavisme après Chavez: ses relations avec le développementisme, le péronisme, le populaisme, le socialisme. C’est rare. À lire.

See on www.indigenes-republique.fr

Au Venezuela on a du pétrole mais on n’a pas de PQ

See on Scoop.itVenezuela

On peut évoquer plusieurs causes dont Hugo Chavez cher à Jean-Luc Mélenchon et au Front de Gauche porte une large responsabilité.

Tout d’abord il faut dire que le phénomène est malheureusement assez classique dans les pays qui bénéficient d’une ressource naturelles facile et peu couteuse à exploiter appelé le syndrome de la maladie hollandaise. En résumé et même s’il peut prendre plusieurs formes, il se caractérise par une hausse des produits ou des services non exportables et une désindustrialisation du pays.

 

De ce point de vue, le Venezuela est en plein dedans. L’inflation déjà élevée est en phase d’accélération et, selon les projections les plus optimistes, elle pourrait atteindre 33%. Quand à la désindustrialisation elle est réelle et le Venezuela importe l’essentiel de ce qu’il consomme même l’essence ! En effet, comme le Venezuela n’a pas développé ses installations de raffinage il se retrouve obligé d’exporter son pétrole pour le faire raffiner à l’extérieur et notamment, comble de l’ironie, vers les Etats-Unis.

 

Mais les causes de cette calamiteuse situation sont surtout idéologiques et révélatrices des limites d’une politique socialiste pure et dure telle qu’elle a été pratiquée par Chavez avec ses deux volets nationalisations et redistribution massive. Les nationalisations ont eu pour effet de désorganiser complètement les entreprises concernées et en premier chef la compagnie pétrolière nationale, la PDVSA, avec pertes des compétences, sous-investissement chronique, sureffectifs et gestion calamiteuse. Résultat, les infrastructures pétrolières sont en très mauvais état et la production de brut n’a cessé de baisser depuis 2000.

jlcrcfx‘s insight:

Le titre vaut son pesant d’or (noir) !

See on blog.vaches-a-la-une.fr