VENEZUELA • Le temps des pénuries

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La pénurie des biens et des services complique chaque jour un peu plus la vie des Vénézuéliens. Outre les aliments de base, les médicaments, les pièces détachées pour voitures, ordinateurs et téléphones, et même les produits d’hygiène, les rasoirs et le dissolvant, disparaissent peu à peu des rayons des magasins. 

Les matières premières et les produits importés se font rares à cause des délais imposés au secteur privé pour obtenir des devises [dans un système de contrôle des changes]. Faute de dollars, les détaillants, les cavistes, les menuisiers et les coiffeurs, ainsi que le secteur de l’industrie agroalimentaire, la chimie et les laboratoires pharmaceutiques, les chaînes de montage dans l’automobile et les maisons d’édition ne peuvent plus importer. Tous ces secteurs enregistrent donc des failles dans leur processus de production et de commercialisation. 

Passer un examen de santé ou une analyse dans un laboratoire commence à devenir compliqué.La qualité des services de santé est ainsi touchée. Les importateurs de matériel médical doivent 425 millions de dollars à leurs fournisseurs étrangers. En décembre, le président de l’Association vénézuélienne des importateurs de matériel des laboratoires Carlos Canelón s’en est indigné : “Il devient de plus en plus difficile de faire toutes les analyses nécessaires pour un examen de santé parce qu’il manque un réactif, et les laboratoires ne peuvent pas faire leur travail correctement.” 

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LA SOURCE DE LA SEMAINE • “El Nacional”, Venezuela

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Ce quotidien vénézuélien n’hésite pas à critiquer le pouvoir. Créé en 1943, c’est l’un des journaux plus lus au Venezuela (280 000 exemplaires le di­­man­che). Dirigé par Miguel Henrique Otero, petit-fils de l’un des fondateurs, El Nacional a été très critique envers le défunt président Hugo Chávez et l’est toujours à l’égard du gouvernement de son successeur, Nicolás Maduro.

A la mi-janvier, le journal lui a adressé un communiqué demandant qu’il prenne des mesures pour faciliter le travail des médias. Le quotidien ne peut pas acheter les dollars nécessaires pour payer ses fournisseurs étrangers de papier (le pays n’en produit pas). Cette situation menace l’avenir de la presse écrite dans son ensemble.

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Un peu de Venezuela sous les voûtes

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La soirée de samedi soir -la deuxième du week-end- avait des couleurs latinos sous les voûtes de la taverne.

 

Ricardo Sandoval n’hésite pas à raconter des anecdotes et à faire rire son public. Il narre entre autres l’étrange aventure d’un morceau qui eut moult succès dans son Venezuela natal : au départ une cassette magnétique apportée par on ne sait qui, qu’on qualifia de “siciliana” dans le pays. Puis, par un incroyable concours de circonstances, il s’avéra que ce morceau était… une valse corse ! Sandoval a fait apprécier son jeu de haut vol. Pas étonnant, car le musicien, diplômé de l’institut universitaire d’études musicales de Caracas, après avoir mené des études de perfectionnement en Allemagne, à Cologne, participe régulièrement à des festivals en Europe, en Amérique latine et au Japon. Devenu un must pour mandoline et bandolas du Venezuela, Sandoval a joué avec des artistes de renommée internationale tels que John Paul Jones, Hamilton Hollande, Mike Marshall et Paco Pena. Il vit actuellement à Metz et dirige deux orchestres amateurs au Luxembourg.

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Le chavisme, un modèle ou un exemple ?

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Après Simon Bolívar, Hugo Chavez est certainement la figure la plus influente de l’histoire du Venezuela et l’une des personnalités les plus en vue de l’anti-impérialisme que l’humanité n’ai jamais rencontré.

 

Hugo Chavez n’était pas un dogmatique. C’était juste un honnête homme, révolté par les injustices qui se passaient dans son pays. Sans théorie précise, il voulait simplement essayer de résoudre les problèmes de son peuple.

 

On peut dire que le chavisme a été fondé depuis que Chavez a mené la rebéllion militaire du 4 février 1992, mais c’est dès son élection comme président du Venezuela en 1998 que le chavisme a été connu de façon plus approfondie.

 

Pour comprendre ce qu’est le chavisme, il est indispensable de se libérer, nous Européens, de nos nombreux préjugés, qu’ils soient idéologiques ou teintés de mépris envers les pays du Sud. Pour saisir tout le sens du chavisme et de son message révolutionnaire, il faut avoir aussi un minimum de connaissance de l’Histoire de l’Amérique latine et du Venezuela en particulier.

 

Le chavisme n’est pas une doctrine philosophique, ni une idéologie comme on l’a conçoit sous nos latitudes, avec un corps structuré d’idées. Il s’agit plutôt d’une sorte de sentiment, d’un état d’esprit qui a imprégné les masses populaires comme l’a été le péronisme en Argentine. Personne ne peut dire ce que professait Hugo Chavez, comme personne ne peut dire s’il était social-démocrate ou chrétien-social. C’était plutôt un ensemble d’idées qui incluait une conception globale d’Etat, d’économie et de culture. Chavez n’a pas fait appel à l’une des normes doctrinales, philosophiques ou politiques connues en Europe ou en Amérique du Nord.

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Vénézuela : le revenu minimum baisse

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Zoom relativiste sur le Vénézuela aujourd’hui. Suite à la parution de ce post de Vénézuela infos qui annonce « augmentation du salaire et baisse du chômage ». J’ai voulu en savoir plus et utiliser l’approche relativiste pour mieux comprendre ce qui se passe chez nos amis Sud-Américains.

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Venezuela: des employés de journaux manifestent pour demander du papier

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Quelque 500 employés de journaux vénézuéliens ont manifesté mardi à Caracas pour exiger du gouvernement qu’il leur alloue des dollars afin d’acheter du papier, dont la pénurie menace plusieurs parutions régionales et nationales.

 

Au cri de «Libérez les devises, la presse agonise!», journalistes, commerciaux et employés d’imprimerie se sont rassemblés devant la Commission d’administration de devises (Cadivi, publique), chargée de vendre des dollars aux entreprises dans le cadre d’un strict contrôle des changes en vigueur depuis 2003.

 

«Plusieurs quotidiens risquent de fermer, nous parlons de 30.000 emplois en danger. Parmi les 20 quotidiens les plus touchés, 13 ont déjà dû interrompre leur parution et le reste a dû réduire la pagination», a expliqué à l’AFP Tinedo Guia, président du Collège national des journalistes.

 

M. Guia voit dans ces blocages une intention du gouvernement «de restreindre l’information et de contrôler les médias».

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En 1906, le Venezuela se heurtait (déjà) au contrôle français de l’information sur l’Amérique latine.

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L’expulsion en janvier 1906, du chargé d’affaires français Oliver Taigny, et la rupture ultérieure des relations diplomatiques entre le Venezuela et la France résultèrent d’un rappel au respect de la souveraineté du Venezuela de la part du président Cipriano Castro. Lequel rompit le contrat qui liait le pays et la Compagnie Française des Câbles téléphoniques, qui fut compromise dans la conspiration des caciques dirigée par Manuel Antonio Matos et le blocus des côtes vénézuéliennes émanant d’un certain nombre de puissances européennes.

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Le Congo et le Venezuela veulent échanger leurs expériences en matière de promotion de la femme

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L’organisation d’une table-ronde destinée aux questions des femmes dans les prochains jours a été au menu des échanges que la ministre de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement, Catherine Embondza Lipiti, a eus récemment avec l’ambassadeur de la République bolivienne du Venezuela au Congo, Norma Borges.
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