HUGO CHÁVEZ À L’HONNEUR AU CAPES D’ESPAGNOL

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L’une des deux épreuves d’admission au certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré (capes) externe d’espagnol s’intitule « Leçon ». Le candidat est confronté à trois documents de nature variée (séquences filmiques, documents iconographiques, textes littéraires ou de civilisation) portant sur l’Espagne ou l’Amérique latine. 

intéressons-nous au seul sujet consacré à l’Amérique latine. Il porte sur Hugo Chávez..

Le premier des trois documents est un extrait dudiscours prononcé par Chávez le 20 septembre 2006 aux Nations Unies. C’est un discours qui, comme on le sait, a fait date, car Chávez qualifie le président des Etats-Unis George Bush de « diable ». Les expressions « Hier le diable est venu ici » et « ça sent encore le soufre » ont fait le tour du monde à l’époque.

Le deuxième document est extrait d’un article intitulé «Chávez, la momia del populismo » du politologuechilien Gonzalo Bustamante Kuschel, publié le 13 mars 2013, quelques jours après la mort du dirigeant vénézuélien. Les mots du titre, « momie », «populisme », ne laissent guère de doute sur l’opinion que l’auteur se fait à son sujet.

Le troisième document est une caricature d’Alfredo, un grand caricaturiste péruvien, aujourd’hui controversé ; elle est tirée de Correo, journal péruvien de droite.

L’image de Chávez véhiculée de prime abord par les documents est celle d’un provocateur relativement ubuesque (document 1), d’un démagogue (document 2) et d’un autocrate soucieux du culte de sa personne (document 3). Un examen plus approfondi des documents confirme et aggrave, même, ce premier diagnostic.

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Venezuela/commerce : les marges limitées à 30%, prison pour les refractaires

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La loi limitant à 30% la marge de profits sur les biens et services au Venezuela et prévoyant jusqu’à 12 ans de prison pour les « spéculateurs » est entrée en vigueur vendredi, dans l’espoir de limiter une inflation galopante.

Décidée par le président Nicolas Maduro dans le cadre d’une série de mesures contre une inflation annuelle de plus de 56%, la « Loi du juste prix » stipule qu' »en aucun cas la marge de profit de chaque acteur de la chaîne de commercialisation ne pourra excéder 30% du prix du bien ou du service ».

Le texte prévoit également des sanctions administratives à l’égard des contrevenants ainsi que des peines de prison de deux à 12 ans pour toute personne se rendant coupable de spéculation, accaparement ou contrebande.

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Venezuela et Nigéria : deux nouvelles pistes dans la stratégie d’internationalisation de PSA

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Dans sa stratégie d’internationalisation, PSA Peugeot Citroën ne néglige aucune piste pour développer ses ventes dans de nouveaux pays présentant un fort potentiel de développement.

PSA a ainsi annoncé début décembre qu’il avait l’intention d’assembler des véhicules au Venezuela dès la fin de 2014, dans le cadre d’un partenariat avec le gouvernement vénézuélien. Le ministre de l’Industrie local Ricardo Menendez a indiqué qu’avait été nouée une « alliance stratégique pour la constitution d’une entreprise mixte entre le gouvernement bolivarien et les représentants de l’entreprise Peugeot ». Cette usine, d’une capacité de production de 15 000 véhicules par an, devrait produire dès la première année 5 000 voitures de marque Peugeot pour le marché intérieur vénézuélien.

 

Reste que le marché vénézuélien doit se redresser, après avoir connu plusieurs mois de flottement. La production de véhicules dans le pays a en effet chuté de 30,7 % au cours des onze premiers mois de 2013, à 69 966 unités, a indiqué la CAVENEZ (Comité de l’industrie automobile du Venezuela). Les ventes ont-elles aussi connu un repli de 21,6 % sur onze mois, à 95 919 unités.

 

PSA devra également composer avec un gouvernement pour le moins interventionniste. Le président vénézuélien Nicolas Maduro a ainsi confirmé le 3 décembre le décret qui permet à l’Etat de fixer le prix des voitures et de contrôler leur production. 

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La révolution bolivarienne ne marche plus, elle court

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Le 1er janvier 2008, le bolivar fuerte remplace le bolivar à une parité de 1 pour 1 000 ; à cette occasion le gouvernement chaviste établi le taux de change de sa nouvelle monnaie à 2,15 Bs par dollar étasunien. Le 11 janvier 2010, le bolivar fuerte est dévalué de 50% à 4,3Bs/$ ; parallèlement, le Venezuela créé un second taux de change officiel, réservé aux importations de produits de premières nécessité, de 2,6Bs/$. Un an plus tard, le 4 janvier 2011, ce second taux officiel est supprimé — il n’existe alors plus que la parité officielle de 4,3Bs/$ — et, le 13 février 2013, le bolivar est de nouveau dévalué à 6,3Bs/$ (-31,75%).

 

Nous sommes donc en janvier 2014, le taux de change officiel du bolivar est toujours fixé à 6,3Bs pour un dollar (soit une dévaluation officielle de 66% en 6 ans) et le président Maduro l’a promis, il l’a juré : il ne le dévaluera pas en 2014.

 

Techniquement, le contrôle des changes fonctionne de la manière suivante : pour se procurer des dollars, les vénézuéliens ont en principe l’obligation de s’adresser à l’administration créée à cet effet — la Cadivi [1] — qui change des bolivars au taux officiel. D’où la Cadivi tient-elle ses dollars ? Eh bien, pour l’essentiel, elle les achète à Petróleos de Venezuela (PDVSA), l’entreprise publique qui a la haute main sur le stock de pétrole et de gaz naturel vénézuélien ; l’un des plus importants au monde. C’est le principe : on échange du pétrole contre des dollars puis on revend ses derniers contre des bolivars au cours officiel – c’est-à-dire qu’on les brade.

 
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Deux autres compagnies aériennes ont refusé de vols vers le Venezuela

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La compagnie aérienne américaine American Airlines et la compagnie panamienne Copa Airlines ont cessé de vendre des billets pour leurs vols vers le Venezuela en raison de dettes impayées par les autorités vénézuéliennes.

 

A la veille, la même décision a été prise par la compagnie aérienne équatorienne Tame, en plus, la compagnie canadienne Air Canada a cessé également de vendre des billets à Caracas.

 

La dette totale du gouvernement du Venezuela aux compagnies aériennes étrangères qui effectuent des vols vers ce pays est déjà estimée à plus de 3 milliards de dollars.

 

Le gouvernement du Venezuela propose des obligations et du combustible d’aviation au lieu d’argent, mais cela ne convient pas les compagnies.

 

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Venezuela : l’augmentation du salaire et la baisse du chômage continuent.

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Occultés par les médias privés vénézuéliens et leurs relais internationaux (Le Monde, El Pais, Libération, NY Times, etc..) les chiffres révélés en janvier 2014 par l’Institut National de la Statistique indiquent une nouvelle baisse du chômage, tombé à 5,6% en décembre. Ce chiffre est le plus bas enregistré par le gouvernement bolivarien (rappelons que le chômage atteignait 11% lors de l’élection de Hugo Chavez en décembre 1998).

 

De 1999 à 2013, l’économie vénézuélienne a décollé grâce au rôle moteur de l’État et aux investissements publics, permettant à 4.185.697 personnes de trouver un emploi. L’étude indique également que le travail “informel” qui occupait 55 % de la population active en 1999 a reculé en 2013 à 37,9 %. Dans la même période l’emploi formel a fortement augmenté, passant de 45,0% à 62,1% de la population. Signe des temps, le Venezuela est devenu, après l’Argentine, le deuxième pays latino-américain en nombre d’immigrants (en grande majorité espagnols) qui fuient l’Europe en quête d’un travail.

 

En janvier 2014, le président Maduro a décrété une nouvelle augmentation de 10 % du salaire minimum, ce qui en fait le plus élevé d’Amérique Latine. De mai 2013 à janvier 2014 celui-ci a augmenté au total de 59% pour s’établir actuellement à 3270 bolivars. Parallèlement les droits des travailleurs vénézuéliens ont été renforcés par une nouvelle loi du travail qui a brisé le carcan néo-libéral 

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Vente de billets d’avion pour le Venezuela suspendue

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À l’instar de nombreuses autres compagnies ces dernières semaines, Air Canada a temporairement suspendu la vente de billets d’avion pour le Venezuela, après la décision du gouvernement, qui accuse une lourde dette envers les compagnies aériennes, de dévaluer le bolivar pour les voyageurs.

Les vols «se poursuivent normalement», mais «l’émission de billets est momentanément suspendue», a indiqué jeudi sur son compte Twitter la compagnie aérienne.

 

Cette mesure ne concerne que les billets payés en monnaie locale (bolivares). Il reste possible d’acheter des billets via le site internet de la compagnie, à condition de les régler en dollars ou avec une carte bancaire étrangère, a précisé l’entreprise.

 

Cette annonce est survenue à l’issue d’une réunion entre représentants de compagnies aériennes et du gouvernement vénézuélien au sujet d’une dette des autorités envers ces entreprises estimée à trois milliards de dollars.

 

En raison du strict contrôle des changes en vigueur au Venezuela depuis 2003, les compagnies aériennes vendent leurs billets en bolivares, que l’Etat échange ensuite en dollars, au taux officiel de 6,3 bolivares par dollar.

 

Mais le gouvernement a annoncé mercredi qu’il rembourserait désormais les dépenses dans le secteur du tourisme au taux d’environ un dollar pour 11 pesos, une mesure qualifiée par de nombreux économistes de dévaluation indirecte.

 

Mercredi, la compagnie équatorienne Tame avait annoncé la suspension temporaire de ses vols à destination de Caracas, la Banque centrale ne lui ayant pas payé ses opérations.

 

La presse locale évoque le cas d’autres compagnies, comme la panaméenne Copa Airlines ou la portugaise TAP, ayant également limité la vente de billets en bolivares, de même qu’Air France, Air Europa, Avianca ou Aerolineas Argentinas. 

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Bientôt le 25e anniversaire de l’établissement des relations Vietnam-Venezuela — Vietnam+ (VietnamPlus)

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Une délégation de l’ambassade du Vietnam au Venezuela conduite par l’ambassadeur Ngô Tiên Dung a effectué du 19 au 22 janvier une visite dans l’Etat de Merida (Venezuela). 

L’ambassadeur vietnamien a eu des séances de travail avec le gouverneur de Merida, M. Alexis Ramirez, ainsi que les autorités locales, afin de trouver des opportunités de coopération, notamment dans l’économie et la culture. 

Suite à la demande des autorités locales, la délégation vietnamienne a organisé un exposé sur l' »Idéologie politique et révolutionnaire de Hô Chi Minh » qui a réuni de nombreux officiels, chercheurs, enseignants et étudiants locaux. 

La délégation vietnamienne a travaillé avec la direction de l’Université Los Andes et l’Université Polytechnique Kleber Ramirez afin de discuter des possibilités de coopération dans l’éducation, la formation et l’échange d’étudiants. 

A l’Université Los Andes, les diplomates vietnamiens ont travaillé avec des spécialistes du Centre de recherche sur l’Asie et l’Afrique qui leur ont proposé de publier ensemble en 2015 un livre thématique sur le Vietnam, à l’occasion du 25e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, et de la 70e fête nationale du Vietnam. 

A cette occasion, une semaine culturelle vietnamienne a eu lieu du 20 au 27 janvier à Merida, sous les auspices de l’ambassade du Vietnam. L’événement expose à la Maison culturelle Bosset environ 80 photographies sur «Vietnam : le pays et l’homme», des objets culturels typiques du Vietnam (instruments de musique, vêtements traditionnels d’ethnies…) et organise la projection de documentaires sur le Vietnam. 

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