Venezuela, le pays aux cinq taux de change

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« Sicad 2 ». C’est le nom d’un nouveau système financier permettant au pays de disposer de dollars plus facilement. Les détenteurs d’obligations libellées en bolivar pourront en convertir le produit en dollars à un certain taux. Un mécanisme qui vient compléter « Sicad 1 », qui suit la même philosophie et a le même objectif : éviter une pénurie de dollars synonyme de difficultés économiques et troubles sociaux. Il a un besoin vital d’une devise stable comme le dollar, du fait de l’inflation très élevée du pays qui érode la valeur du bolivar. Cette année, le pays prévoit d’injecter plus de 40 milliards de dollars dans son économie, dont une dizaine au travers de Sicad 1 et 2.

A coté de ces 2 taux de change, il existe un taux officiel fixe de 6,3 bolivars par dollar pour les biens de première nécessité et un second à 11,3 pour les autres biens. Mais sur le marché noir, c’est un tout autre « son de cloche » : ce sont 84 bolivars qu’il faut débourser au bas mot pour obtenir un dollar. Depuis l’été, la devise ne cesse de s’effondrer sur ce marché officieux. Elle se traitait auparavant autour de 20 bolivars par dollar. Le pays dispose ainsi de 5 taux de change… L’inflation massive a encore augmenté en janvier, à 56 % en rythme annuel, contre 20 % un an plus tôt. Or une économie en « hyper-inflation » nécessite une devise « hyper-contrôlée » et encadrée. Livrée aux seules forces du marché et de la spéculation, le bolivar risquerait de s’effondrer entraînant avec elle toute son économie.

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Venezuela. L’opposition de droite poursuit sa contestation dans la rue

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Que se passe-t-il au Venezuela ? Des informations contradictoires et controversées continuent d’affluer depuis que de nouvelles manifestations de la droite et d’étudiants liés à l’opposition ont dégénéré, mercredi, dans le centre de Caracas et en province.

La procureure Luisa Ortega Diaz, a indiqué que les violences ont fait trois morts, blessant gravement 66 autres personnes dans la capitale mais également dans les Etats d’Aragua, de Merida et du Tachira. Parmi ces victimes, on dénombre dix sept militaires ou policiers et 49 civils. Au moins 80 personnes ont été arrêtées. La magistrate a pris soin de préciser que ces actes – partie prenante d’un plan de coup d’Etat, selon le gouvernement du président socialiste Nicolas Maduro- ne resteraient pas « impunis ». Une politique de fermeté qui sera interprétée comme un coup de force anti-démocratique par l’opposition et les médias qui la soutiennent mais qui répond à la demande d’une frange de l’opinion publique, lasse de l’indulgence dont jouissent les auteurs de ces violences politiques qui entretiennent un climat d’instabilité depuis la victoire du socialiste Nicolas Maduro, en avril 2013. 

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Venezuela: Maduro face à la colère de son peuple

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La manifestation de Caracas, la plus importante depuis que Nicolas Maduro a succédé en mars à Hugo Chavez (1999-2013), s’est achevée par des affrontements.

 

Le gouvernement du Venezuela n’a pas réussi à mobiliser en masse ses partisans jeudi, en réponse aux manifestations la veille d’étudiants et d’opposants, qui ont à nouveau défilé à Caracas.

 

Des unités de la police antiémeute surveillaient les points stratégiques de la capitale vénézuélienne tandis que quelque 2.000 étudiants opposés au gouvernement du président Nicolas Maduro ont à nouveau manifesté, au lendemain d’une mobilisation de l’opposition qui s’est achevée dans le sang avec au moins trois personnes tuées par balles.

 

Nicolas Maduro a donné l’ordre mercredi soir de renforcer la sécurité dans les principales villes du Venezuela. « Il n’y aura pas de coup d’Etat au Venezuela, ayez-en la certitude absolue. La démocratie continuera, la révolution continuera », avait affirmé le président vénézuélien dans une allocution radio-télévisée. « S’exprimer n’est pas un coup d’Etat (…) Un civil ne commet pas un coup d’Etat », a répliqué Henrique Capriles jeudi.

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Les émeutes au Venezuela pourraient-elles conduire à un coup d’Etat?

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Depuis plus d’une semaine, les manifestations se poursuivent au Venezuela. Les opposants au régime dénoncent les difficultés économiques et le climat d’insécurité dans le pays et font face aux partisans du président Nicolas Maduro. Alors que les manifestations ont déjà fait trois morts, certaines rumeurs parlent déjà de coup d’Etat. Mila Ivanovic, docteure en sciences politiques et chercheuse au Centre d’études latino-américaines Romulo Gallegos (CELARG), analyse la situation depuis Caracas.

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Venezuela: manifestations contre l’insécurité

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Après la mort de trois personnes tuées par balles le 12 février lors de manifestations étudiantes contre l’insécurité au Venezuela, le président de la République Nicolas Maduro avait été ferme. Il refuse les cortèges étudiants, ce au nom de la paix dans le pays. Plusieurs centaines d’entre eux ont bravé l’interdiction jeudi à Caracas. Ils se sont tout de même mobilisés, à divers endroits de la capitale, jusqu’à une concentration à Chacao, un des poumons commerciaux de Caracas. 

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