Venezuela : la jeunesse d’un changement d’époque

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Au Venezuela, lorsqu’une minorité de casseurs nostalgiques de l’apartheid réagit violemment à l’accession d’une majorité de jeunes d’origine populaire, de peau brune ou noire, aux études universitaires, les grands médias occidentaux annoncent la  “révolte de la jeunesse”. Des photos de la répression brutale contre des étudiants chiliens sont affublées de la légende “Venezuela” pour faire croire à un régime répressif.

Mais si le lendemain la majorité de la jeunesse vénézuélienne descend pacifiquement dans la rue pour refuser la violence des commandos d’extrême-droite et si la majorité des gouvernements latino-américains (UNASUR, MERCOSUR, ALBA, etc..) défend le gouvernement bolivarien face aux tentatives de déstabilisation, les agences (AFP, AP, Reuters) ne voient rien, n’entendent rien. C’est ainsi que depuis quatorze ans, des millions de lecteurs, auditeurs, téléspectateurs restent enchaînés au fond de la Caverne de Platon, à quelques années-lumières des dynamiques politiques de l’Amérique Latine.

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Au Venezuela, c’est martyr contre martyr

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Manifestant anti-gouvernemental, Bassil Da Costa avait 23 ans. Leader d’un collectif défendant la révolution-bolivarienne, Juan Montoya avait 53 ans. Leur mort à quelques minutes d’intervalle, le 12 février, est le symbole des terribles divisions politiques qui secouent le pays.

Un ballon de foot sur le cercueil de l’un, une mitraillette sur celui de l’autre. Le manifestant Bassil Da Costa et le révolutionnaire Juan Montoya, abattus lors des violentes manifestations du 12 février au Venezuela, sont en train de devenir de véritables mythes. Ils représentaient, chacun à leur manière, les deux nations qui s’affrontent au sein d’un même pays.

 
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Venezuela: l’opposition se positionne face à la mobilisation étudiante

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Au Venezuela, les étudiants ont manifesté lundi devant la Commission nationale des Télécommunications pour dénoncer « une censure des médias ». Face à ces protestations, l’opposition politique se positionne peu à peu. Henrique Capriles appelle à un rassemblement et Leopoldo Lopez a convoqué une marche, ce mardi devant le ministère de l’Intérieur.

 

Henrique Capriles, principale figure de l’opposition au président Maduro, a convoqué une mobilisation « dans les prochaines heures» sans toutefois préciser le jour. Leopoldo Lopez, devenu l’ennemi numéro 1 de Nicolas Maduro et recherché par la police, a lui convoqué une marche ce mardi devant le ministère de l’Intérieur. Tous deux tiennent à rester solidaires. Mais à la veille de cette manifestation politique au Venezuela, les étudiants sont partagés face à ces deux hommes.

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Au Venezuela, le mouvement étudiant cristallise la grogne sociale

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Moins d’un an après son arrivée au pouvoir, à la suite de la mort de Hugo Chavez, le président Nicolas Maduro est confronté à un vaste mouvement de contestation dans l’ensemble du pays. depuis plusieurs semaines, l’insécurité et la détérioration de la situation économique faisaient monter la grogne sociale dans ce pays disposant des plus importantes réserves pétrolières de la planète. Le mouvement de contestation, initié dans les milieux étudiants début février, s’est désormais transformé en un face-à-face entre partisans et opposants du président Maduro.

Un mouvement de protestation anti-gouvernemental a été lancé le 4 février à San Cristobal, dans l’Etat de Tachira, dans l’ouest du pays, par des étudiants protestant contre l’insécurité sur le campus universitaire, après une tentative de viol sur une étudiante la nuit précédente.

 

Le mouvement a ensuite essaimé dans d’autres villes et notamment dans la capitale Caracas, intégrant les revendications d’une partie croissante de lapopulation concernant l’insécurité, la vie chère dans un contexte de forte inflation (56,2 % en 2013) et les pénuries récurrentes frappant les denrées alimentaires ou les produits de consommation courante. Les protestataires demandent également la libération des étudiants incarcérés lors des manifestations.

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Au Venezuela, le principal opposant se rend après une ultime manifestation

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Après une ultime manifestation à Caracas, l’opposant vénézuelien Leopoldo López s’est livré mardi  18 février à la police. Sous le coup d’un mandat d’arrêt pour les violences de mercredi, qui avaient fait trois morts et plus de 60 blessés dans la capitale.

Dimanche, ce chef de file de la contestation avait rompu le silence dans une vidéo postée sur son compte Twitter. Il avait promis de se joindre à la manifestation de mardi pour déposer une pétition au ministère de l’intérieur et de la justice. « Si la décision est prise illégalement de m’interpeller, j’assumerai cette persécution »,avait déclaré le coordinateur national du parti d’opposition Volonté populaire.

 

Avant de se rendre, Leopoldo López a proclamé sur Twitter son innocence, insistant sur le caractère pacifique des manifestations. S’adressant à la foule de ses partisans rassemblés dans l’est de Caracas, il a dénoncé une justice « injuste et corrompue » avant d’entrer dans un véhicule de police. A ses côtés, les manifestations anti-gouvernement défilaient malgré l’absence d’autorisation des autorités. Parmi eux figuraient Henrique Capriles, gouverneur de l’Etat du Miranda et principale figure de l’opposition. Bien que critique quant à la tactique de mobilisation actuelle, l’ex-candidat à la présidentielle d’avril 2013 a néanmoins affirmé sur les ondes d’une radio locale : « Nous sommes différents, mais nous sommes solidaires ».

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Venezuela : «L’indignation augmente à chaque manifestation»

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Après deux semaines de tensions croissantes, l’opposition vénézuélienne a à nouveau défié le gouvernement du président Nicolas Maduro dans la rue ce mardi. Interview d’un des leaders étudiants du mouvement.

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