Venezuela: Les chemises noires de la revolución

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Les chemises donc, qu’elles soient noires ou brunes étaient, pour reprendre la définition de Carlos Raúl Hernández, des « groupes paramilitaires, des mécanismes répressifs qui ne compromettent pas le gouvernement devant l’opinion internationale. » À ceci près que les groupes paramilitaires qu’évoque ce docteur en sociologie de l’Université centrale du Venezuela ne sont ni italiens ni allemands : ce sont les colectivos, les gardiens du chavisme, ces organisations paramilitaires qui ont juré de défendre coûte que coûte la révolution bolivarienne mais n’ont — officiellement — aucun lien avec le gouvernement de Caracas.

 

Parmi les plus éminentes, on trouve les Tupamaros — officiellement le chapitre vénézuélien duMovimiento Revolucionario Tupac Amarú (MRTA) — qui soutiennent le processus révolutionnaire depuis les coups d’État ratés de 1992. À leur tête, Alberto « El Chino » Carias, une espèce de molosse qui n’aime rien mieux que de poser un fusil d’assaut à la main, jure qu’il n’agit que de sa propre initiative même s’il dispose d’un bureau personnel dans le bâtiment de la Commission des sciences et de la technologie (juste à côté du Parlement).

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