En affrontant le Venezuela, Obama s’isole de l’Amérique latine

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Le cinéaste Oliver Stone, co-auteur récemment d’un ouvrage consacré aux « erreurs » des présidents américains, critique avec virulence la politique d’Obama.

 

Oliver Stone et le politologue Mark Weisbrot reviennent plus spécifiquement sur la politique américaine en Amérique latine. Voici les grandes lignes de leur article publié en espagnol sur le site de La Jornada et en anglais sur celui du Boston Globe.

 

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Venezuela: Machado et Lopez, deux visages de l’opposition radicale

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Maria Corina Machado, une députée menacée de prison, et Leopoldo Lopez, détenu depuis février, sont les visages les plus visibles de l’aile radicale de l’opposition vénézuélienne que le président Nicolas Maduro accuse de visées putschistes et harcèle sur le terrain judiciaire.

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Les photos choc de Miss Univers 2009 contre la violence au Venezuela

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Stefania Fernandez, Miss Universe 2009, prête son visage à une campagne contre la violence lancée dans son pays natal, le Venezuela. Bâillonnée, le visage souillé et versant des larmes de sang, elle dénonce l’état actuel du pays sud-américain.

 

Le photographe Daniel Bracci a mobilisé l’ancienne Miss Univers, des journalistes et des étudiants pour mener une campagne de sensibilisation baptisée Your voice is Your Power. Le photographe a également diffusé une série de photos de Vénézuéliens baillonnés et ensanglantés afin de critiquer les atteintes aux droits de l’homme et les violences dans les rues vénézuéliennes.

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Livre : Ainsi parle Chávez

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Hugo Chávez, figure du Venezuela et de l’Amérique latine contemporaine, si critiqué et diffamé dans la plupart des médias, était indéniablement le président métisse issu d’une famille pauvre, avec lequel les classes populaires pouvaient s’identifier. Pendant 13 ans, chaque dimanche, il s’est adressé à son peuple dans une émission appelée « Allô président », fréquemment enregistrée sur le terrain et en public.

Ce livre recueille certaines de ses allocutions. Tour à tour professeur, historien, blagueur, chanteur, Chávez y parle avec beaucoup d’humanité de son engagement politique, du coup d’Etat qui a tenté de le renverser, des plus démunis dont la révolution bolivarienne doit changer le sort, de ses rencontres avec Fidel Castro. N’est-ce pas là l’histoire dont les peuples, passant du statut d’invisibles à celui d’acteurs, peuvent s’emparer fièrement ?

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Le Venezuela accepte de payer les compagnies aériennes

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Depuis plusieurs mois, les relations entre le gouvernement vénézuélien et les compagnies aériennes étrangères étaient tendues en raison d’un désaccord financier. Selon l’association aérienne du Venezuela ALAV, Caracas aurait accepté de verser les 3,8 milliards de dollars réclamés par les transporteurs aériens.

 

L’ALAV a assuré le 28 mars 2014 que le gouvernement vénézuélien allait payer les sommes dues aux compagnies aériennes, soit près de 3,8 milliards de dollars. Il aurait promis de verser progressivement les sommes récoltées par la vente des billets en bolivares d’ici fin 2015 au taux de change en cours lors des opérations.

En effet, les compagnies aériennes qui avaient accepté de vendre leurs billets en bolivares, ne s’entendaient plus avec Caracas sur le taux de change. Jusqu’à fin janvier, il était de 6,3 bolivares par dollar. Mais le gouvernement avait ensuite revu les termes et proposait un taux de change de un dollar pour 11 pesos. Cette décision entraînait une perte sèche pour les transporteurs. Pour manifester leur désaccord, les compagnies aériennes avaientréduit leurs vols sur le pays d’Amérique du sud.

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Venezuela : les barricades de San Cristobal dégagées (militaire)

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Les forces de l’ordre ont dégagé dimanche soir les barricades qui bloquaient les principaux axes de San Cristobal (ouest), berceau des protestations anti-gouvernementales qui agitent le Venezuela depuis début février, a affirmé un haut responsable militaire.

 

« Nous venons de mettre fin au couvre-feu imposé par le terrorisme sur les avenues Carabobo, Ferrero Tamayo et España de SC (San Cristobal) sans victimes (…) », a écrit sur Twitter le chef du commando stratégique opérationnel des forces armées, Vladimir Padrino.

 

Un représentant de l’ONG locale Foro Penal (Forum pénal) et un journaliste indépendant à San Cristobal, capitale de l’État de Tachira, ont confirmé lundi l’information à l’AFP.

 

Raquel Sanchez, membre de Foro Penal à San Cristobal, a affirmé que ces zones « ont été libérées » après « le déploiement disproportionné » de forces de l’ordre, mais a ajouté douter que cette situation ne perdure.

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Le Venezuela, un pays cher ou bon marché ? Les deux…

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Le Venezuela, riche pays pétrolier où le dollar s’échange dans la rue à plus de 10 fois sont taux officiel, peut être l’un des pays plus chers au monde. Ou l’inverse. Cela dépend de la possibilité de disposer de billets verts.

 

Au marché noir vendredi, le dollar parallèle cotisait 67 bolivares, contre 6,30 officiellement, et ce malgré une série d’assouplissements du contrôle des changes en vigueur dans ce pays secoué par une mobilisation anti-gouvernementale portant notamment sur la mauvaise santé de l’économie où les immenses files d’attentes devant des rayonnages quasiment vides sont devenues la routine.

 

A titre d’exemple, un soda dans la rue coûte 25 bolivares, soit 3,90 « dollars officiels », mais 0,37 « dollar parallèle ». Un grand menu chez McDonald’s sera lui facturé 200 bolivares : soit 31 USD, ou 2,9. De même, la valeur d’un véhicule d’occasion sera toujours calculée sur la base du dollar parallèle, rendant les voitures inabordables pour qui n’est payé qu’en bolivares.

 

Les importateurs de biens de première nécessité – aliments, médicaments, etc. – peuvent demander à la Banque centrale des dollars à 6,3 bolivares. Les autres ont accès à deux autres marchés, où le billet vert cotise de 10 à plus de 50 bolivares.

 

L’un de ces deux marchés annexes mais contrôlés par l’Etat, dénommé « Sicad 2 », est celui où la monnaie locale s’approche le plus du taux du dollar négocié dans la rue.

 

Avec ce mécanisme entré en vigueur cette semaine, le gouvernement entend « mettre en déroute le dollar au noir ». Mais 80% des devises continuent d’être accordées au taux officiel et ce nouveau système ne semble pas avoir encore porté ses fruits.

 

La rareté des devises est due au paiement de la dette extérieure et à la stagnation, faute d’investissements, de la production de pétrole, quasiment unique source de revenus du gouvernement, qui offre en outre une partie de sa production à des pays amis.

 

« Le Sicad 2 ne couvre toujours pas la demande, et donc la demande insatisfaite se retourne vers le marché noir », explique à l’AFP l’économiste José Guerra, ancien responsable de la Banque centrale.

 

Mais un autre facteur alimente les incertitudes : les autorités, qui utilisent de façon discrétionnaire et sans contrôle plusieurs « fonds parallèles » au budget de l’Etat alimentés par la manne pétrolière, ne communiquent jamais la quantité de devises dont elles disposent ni combien elles comptent injecter dans ce Sicad.

 

« Le gouvernement manipule l’économie de façon très peu transparente, et avec (ce système), il se passe la même chose. Moi j’ai demandé mardi 2.000 dollars, et ils ne me les ont pas donnés », explique un homme à l’AFP, sous couvert d’anonymat.

 

Ce système permet d’acheter et vendre des dollars en liquide ou en titres, à travers le réseau bancaire, les maisons de courtage ou les cambistes privés à un prix déterminé par « l’offre et la demande », selon les textes en vigueur.

 

Mais pour le salarié moyen n’ayant pas accès au dollar par des envois de proches à l’étranger ou par des affaires dans le pays, le Venezuela reste l’un des pays les plus chers de la planète. Où l’Etat distribue généreusement bourses et allocations aux populations les plus défavorisées, garantissant jusqu’alors le soutien des classes populaire au président Maduro, héritier du charismatique Hugo Chavez.

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Venezuela: deux hommes meurent lors de manifestations

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Deux manifestants antigouvernementaux sont décédés à la suite d’accidents survenus dans l’ouest du Venezuela, une région du pays agitée.

 

Des responsables de la ville industrielle de Maracaibo ont annoncé que Roberto Annese, âgé de 33 ans, avait trouvé la mort près d’une barricade lorsque son arme artisanale a mal fonctionné.

 

À San Cristobal, plus au sud, Franklin Romero Moncada, âgé de 44 ans, a été électrocuté en tentant d’ériger une barricade. Un homme et deux adolescents ont été blessés lors du même accident.

 

Les opposants du gouvernement socialiste ont érigé des obstacles dans les rues d’un peu partout au pays depuis sept semaines. Plus de 30 personnes ont été tuées, alors que les protestataires ont affronté la police et des milices pro-gouvernementales.

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