Au Venezuela, «il n’y a pas que les balles qui tuent, le manque de médicaments aussi»

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Plusieurs centaines de médecins et d’étudiants en médecine se sont rassemblés lundi à Caracas pour dénoncer les pénuries de fournitures dans les hôpitaux vénézuéliens tandis que des partisans du pouvoir défilaient en soutien au système public de santé.

 

«Il n’y a pas que les balles qui tuent, le manque de médicaments aussi» ou «Il n’y a pas d’analgésiques, de gazes, de sutures, de gants, d’iode, de sérum (…) les institutions sont en miette, il manque des équipements médicaux et du personnel qualifié», pouvait-on lire sur des pancartes. Selon le président de la Fédération de médecine vénézuélienne, Douglas Leon, «le gouvernement ne se préoccupe pas de doter (les hôpitaux) ni de respecter la Constitution».

A quelques blocs d’immeubles de distance, plusieurs centaines de «travailleurs et comités de santé» chavistes défilaient sans restriction avant d’être reçus au palais présidentiel de Miraflores par le président Nicolas Maduro à l’occasion de la journée des médecins. Le président a présenté leurs diplômes à 2 500 jeunes médecins formés grâce à des programmes cubains.

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