Des centaines d’opposants manifestent à Caracas contre « l’ingérence cubaine »

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Plusieurs centaines d’opposants vénézuéliens ont manifesté dimanche à Caracas devant l’ambassade de Cuba pour dénoncer « l’ingérence cubaine », lors d’une nouvelle journée de protestation contre le gouvernement de Nicolas Maduro.

 

Les manifestants déployaient des banderoles sur lesquelles on pouvait lire « Dehors les Cubains des forces armées » et « Dehors les espions cubains ».

 

La manifestation, convoquée par le parti de la Volonté populaire, aile radicale de l’opposition dont le dirigeant est détenu depuis le 12 février, s’est dirigée vers l’ambassade de Cuba, dans l’est de la capitale.

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Venezuela : l’opposition délogée de la Plaza Altamira de Caracas

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L’armée vénézuélienne a pris d’assaut dimanche 16 mars une place de Caracas devenue depuis six semaines un bastion des manifestants hostiles au gouvernement socialiste du président Nicolas Maduro.

Les soldats de la Garde nationale ont tiré des cartouches de gaz lacrymogènes et aspergé au canon à eau plusieurs centaines de contestataires qui ont répliqué en jetant des pierres et des cocktails incendiaires. Ils ont finalement dû abandonner la Plaza Altamira, théâtre d’affrontements quotidiens depuis des jours.

 

Certains militaires juchés à moto ont encerclé des manifestants et procédé à des interpellations. Les soldats ont également démoli des barricades dressées par les opposants, conformément au souhait du chef de l’Etat de « nettoyer » cette place située dans la partie la plus opulente de la capitale, dans l’est de la ville.

 

« Nous allons libérer les espaces envahis par les manifestants », avait lancé le successeur de Hugo Chavez peu avant l’opération des forces de l’ordre, lors d’un meeting qui se tenait dans un autre secteur de Caracas.

 

En dépit des troubles, le chef de l’Etat ne semble pas menacé par un « printemps vénézuélien ».

 

Les forces armées restent fidèles au président, le nombre des manifestants est bien moindre qu’il y a dix ans lors d’une vague de contestation contre Hugo Chavez, et les chefs de l’opposition sont eux-mêmes divisés sur le bien-fondé de cette stratégie de confrontation dans la rue, qui a fait une trentaine de morts dans le pays depuis six semaines.

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Venezuela-La banque centrale admet une crise économique

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Le président de la banque centrale vénézuélienne Nelson Merentes a admis dimanche que le pays traversait une « crise économique », tout en disant que les mesures sur le point d’être prises, comme un nouveau mécanissme de change basé sur le marché, devrait apporter de rapides améliorations à la situation.

 

« C’est une crise, mais pas une crise aussi profonde que certains analystes le disent », a-t-il déclaré, lors d’un entretien accordé à une chaîne de télévision locale.

 

L’inflation au Venezuela a atteint 57,3% entre février 2013 et février 2014, selon l’indice des prix à la consommation publié vendredi par la Banque centrale en pleine contestation violente du gouvernement de Nicolas Maduro.

 

« On ne peut masquer la réalité : l’économie subit une inflation, des pénuries et la croissance n’est pas vive. Mais le Venezuela a la capacités de sortir de cette mauvaise passe. En effet, le gouvernement prend des mesures qui nous permettront d’en sortir rapidement », a déclaré Nelson Merentes.

 

Il ainsi déclaré qu’un nouveau marché des changes, appéle Sicad 2 et censé entrer en vigueur d’ici quelques jours, permettra de faire baisser le cours du dollar.

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Comment la plupart des journalistes occidentaux ont cessé d’appuyer la démocratie en Amérique Latine

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Le 7 mars 2014, la nouvelle présidente du Chili Michelle Bachelet a été on ne peut plus claire : “nous n’appuierons jamais un mouvement qui refuse le résultat des élections et cherche à renverser par la violence un gouvernement élu librement et démocratiquement”. La présidente argentine Cristina Fernandez rappelait le 1er mars qu’”indépendamment des idées, nous devons défendre la démocratie et condamner la tentative de coup d’État contre la République Bolivarienne”. C’est un fait : alors que la plupart des présidents et des mouvements sociaux d’Amérique Latine rejettent l’insurrection de l’extrême droite au Venezuela, les journalistes occidentaux sont passés en quarante ans de la dénonciation du coup d’État contre Salvador Allende à la justification – active ou conformiste – du plan qui visait à renverser un gouvernement qui a « organisé 19 scrutins en 14 ans » (Dilma Roussef, Bruxelles, 24/2/2014).

Serait-ce parce que l’irruption du suffrage universel dans les sociétés latino-américaines porte au pouvoir des politiques qui s’émancipent du dogme du libre marché ? Ou l’inculture historique et le formatage qui règnent dans les écoles de journalisme ? Quarante ans de concentration privée des médias et d’involution idéologique font que la majorité des journalistes occidentaux sont devenus capables d’oublier les décisions des électeurs, de faire des paramilitaires ou des militants d’extrême droite des “combattants de la liberté”, et d’un État qui ose défendre les institutions démocratiques un “État répresseur”.

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Le Venezuela propose une commission de haut niveau pour la paix avec les États-Unis

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Le président vénézuélien Nicolas Maduro a proposé la création d’une «commission de haut niveau» pour promouvoir la paix entre le Venezuela et les États-Unis, dont les relations diplomatiques tendues se sont dégradées encore davantage ces dernières semaines.

 

L’objectif est «de s’asseoir pour discuter des thèmes de la paix et du respect mutuel», a ajouté M. Maduro, qui a chargé le président de l’Assemblée nationale Diosdado Cabello, numéro deux du pouvoir, d’entamer «des contacts au plus haut niveau» avec Washington dans cette perspective.

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