«Fascisme» à toutes les sauces au Venezuela

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Fascismo! Avec spaghetti, pizza, ciao et… mafia, c’est sans doute le mot italien le plus connu dans le monde. En ce moment, le «fascisme» écrase le paysage politique au Venezuela.

 

Dans ce pays, les huit lettres qui ont fait la «gloire» de Benito Mussolini pendant deux décennies sont employées à toutes les sauces. «Le Venezuela uni contre le fascisme!»: le mot d’ordre brûle en permanence des deux côtés du rideau de feu qui embrase actuellement le plus grand producteur de pétrole latino-américain.

 

Dans une guerre idéologique de tranchées, ce recours à la même rhétorique est classique. Chaque camp diabolise l’autre. Ce qui a pour effet d’attiser les flammes. Même Madonna s’est récemment jetée dans la poudrière vénézuélienne, qualifiant Maduro de «fasciste».

Dans tous les cas, il n’y a aucune sortie de crise en vue tant que le mot «fascisme», si lourd de sens, se retrouve à la fois dans la bouche de ceux qui représentent la légitimité du pouvoir élu et de ceux qui le contestent démocratiquement dans la rue.

 

La bataille sémantique est totale autour du mot passe-partout. Elle cadenasse tout débat.

 

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Venezuela: Un millier de policiers investissent un bastion de l’opposition à Caracas

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Un millier d’agents de la brigade anti-émeutes vénézuélienne ont été déployés ce lundi dans le quartier de Chacao, à l’est de Caracas, où des heurts quasi quotidiens opposent depuis cinq semaines forces de l’ordre et manifestants radicaux pro-opposition.

 

Ce déploiement est présenté par le gouvernement de Nicolas Maduro comme une opération de «libération» de ce fief de l’opposition, qui soutient un mouvement de protestation lancé début février par des étudiants contre la gestion de Nicolas Maduro. Chacao, quartier d’affaires et résidentiel abritant des Vénézuéliens de la classe moyenne et haute, constitue un des épicentres des violences qui ont fait 28 morts depuis un mois et demi.

 

Après plusieurs semaines de barricades et d’affrontements, la police a pris possession des lieux ce lundi à l’aube, permettant à des petits groupes d’agents de nettoyage de dégager les débris encombrant les rues, notamment autour de la Place Altamira, dont les environs sont agités chaque nuit. En plus des effectifs patrouillant à pied, quelque 150 motocyclistes parcouraient les rues du quartier, alors que des agents de la garde nationale effectuaient des contrôles aléatoires, ont constaté des journalistes de l’AFP.

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Venezuela, portraits masqués

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Depuis début février, la jeunesse de Caracas proteste contre l’insécurité et le coût de la vie. Le photographe de Reuters Jorge Silva a saisi le visage des manifestants dans le square Altamira.

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La crise du système de santé au Venezuela

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Plus de 100 000 patients seraient sur liste d’attente dans les hôpitaux du Venezuela. C’est un des symptômes forts de la crise sanitaire que dénoncent de nombreux professionnels de la santé. A cause du contrôle du taux de change qui entrave la circulation des dollars au Venezuela, les importations de matériel de santé et de médicaments sont devenues beaucoup plus rares, à tel point que de nombreux produits pharmaceutiques manquent dans le pays.

Lors du « Jour des médecins » le lundi 10 mars dernier, des milliers de professionnels de la santé ont tenté de manifester pour signaler les problèmes du système sanitaire. En vain ! A Caracas, les forces de l’ordre ont empêché ces médecins de protester. De son côté et le même jour, Nicolas Maduro a approuvé un investissement de presque 2 milliards de bolivars, soit plus de 215 millions d’euros, pour le secteur de la santé. Mais pour beaucoup de professionnels, cela suffirait à peine à répondre, pendant un mois, à la pénurie de médicaments dans tout le pays.

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 » El País  » et la Révolution bolivarienne au Venezuela

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Depuis le triomphe de la Révolution bolivarienne au Venezuela avec l’élection du Président Hugo Chávez en 1998 (jusqu’à 2013) et la victoire de son successeur Nicolás Maduro en 2013, El País, principal quotidien espagnol et leader d’opinion, a délaissé l’impartialité dans le traitement de la réalité de ce pays. Pis encore, le journal espagnol a abandonné le journalisme équilibré et nuancé au profit d’une critique systématique et à sens unique du pouvoir démocratiquement élu de Caracas.

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Plusieurs suspensions de vols sur Caracas

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Air Canada suspend jusqu’à nouvel ordre ses vols sur Caracas à cause de l’agitation civile au Venezuela. Le transporteur affirme ne plus être en mesure d’assurer la sécurité de l’exploitation de cette liaison. Air Canada continue de surveiller la situation et évaluera la possibilité de rétablir ses vols lorsqu’elle sera convaincue que la situation au Venezuela s’est stabilisée.

Par ailleurs, au moins 11 des 26 compagnies aériennes internationales opérant au Venezuela ont réduit la fréquence de leurs vols ou la taille des avions desservant le pays, selon une enquête publiée lundi par le quotidien local Ultimas Noticias.

 

Ces compagnies sont contraintes de réduire leurs activités suite aux impayés du gouvernement vénézuélien, qui selon l’Association internationale du transport aérien (IATA) accuse un total de 3,7 milliards de dollars de dettes auprès des acteurs du trafic aérien. 

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