Derrière les mensonges à propos des manifestations au Venezuela

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 Le ministre américain des Affaires étrangères John Kerry a récemment appelé le gouvernement vénézuélien à mettre fin à la « campagne de terreur contre ses propres citoyens ». Les mots de Kerry ne sont que le dernier des efforts américains et des médias du courant dominant pour dépeindre la contestation qui dure depuis un mois au Venezuela, comme étant des manifestations pacifiques contre un régime autoritaire qui a recouru à la répression pour étouffer le soulèvement.

En conséquence, le gouvernement vénézuélien, comme la déclaration de Kerry l’illustre, est accusé d’être responsable de la plupart des 28 morts depuis le début de la crise. Mais cette description est-elle exacte ? Un regard plus minutieux sur la réalité du terrain dessine une image très différente. Depuis le début, les manifestants étaient armés, ont allumé de vastes incendies et avaient l’intention de renverser inconstitutionnellement un gouvernement démocratiquement élu. 

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Les reines de beauté contre la violence au Venezuela

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Etre candidate à un concours de beauté et clamer haut et fort vouloir œuvrer pour la paix relève du cliché, et pourtant, alors que le Venezuela est secoué par une vague de violence, une centaine de lauréates de ce type de compétition – de Miss Sucre 2007 à  Miss Gay World 2013 en passant par Miss Univers 2013 – ont décidé d’agir sur Twitter avec la campagne « #Misses4peace ». Les reines de beauté s’y mettent en scène avec une feuille de papier sur laquelle sont inscrits leurs titres et quelques mots clés. Elles ont déjà reçu le soutien de plusieurs Miss étrangères.
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Hugo Chavez, l’enfant pauvre de Sabaneta

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Hugo Chávez fut un personnage en chair et en os sorti du roman le plus fantastique de Gabriel Garcà­a Márquez. Enfant pauvre de Sabaneta (capitale de l’état de Barinas) qui a juré de ne pas trahir son enfance de privations et de précarité, a appris très tôt à semer et à vendre des friandises. Fils d’instituteurs qui a grandi avec sa grand-mère Rosa Inés et deux autres de ses frères, il a vécu dans une maison en palmes, au mur et sol en terre, qui était inondée par la pluie. Enfant qui rêvait d’être peintre et qui portait dans l’âme le rêve de jouer au base-ball dans les Grandes Ligues, il s’est nourri toute sa vie de ses origines humbles.

 

De la main de sa grand-mère, qu’il nommait Maman Rose, il a appris à lire et à écrire avant d’entrer à l’ école primaire. A ses côtés, il a appris sur les injustices de ce monde et a connu l’étroitesse économique et la douleur, mais aussi la solidarité. De ses lèvres, une narratrice extraordinaire, il a reçu ses premières leçons d’histoire de la patrie, mélangée à des légendes familières.

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Les dessous des protestations étudiantes au Venezuela

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…ou comment sont fomentées les révolutions de couleurs dans les pays opposés aux intérêts de Washington. 

 

JAVU, qui promeut l’initiative Opération Liberté, a joué un rôle important dans les actuelles perturbations que vit le Venezuela. Fondée en 2007, l’organisation se définie comme une plateforme juvénile de résistance, qui cherche à renverser « les piliers qui soutiennent un gouvernement qui méprise la Constitution, porte atteinte à nos droits et offre notre souveraineté sur un plateau d’argent aux décrépites frères Castro ».

 

Dans son communiqué du 22 février de cette année, JAVU a dénoncé « des forces étrangères ont assiégé militairement le Venezuela. Leurs mercenaires nous attaquent de façon vile et sauvage. Son objectif est de nous convertir en esclaves ». Selon eux, pour obtenir la liberté il est vital de défendre la souveraineté de la nation, en expulsant les communistes cubains qui usurpent le gouvernement et les Forces Armées.

 

JAVU est inspirée et maintient une étroite relation avec Otpor, ce qui signifie Résistance en espagnol, et avec le Centre pour l’application d’actions et de stratégies non violentes (Canvas en anglais). Otpor était un mouvement étudiant crée en Serbie pour éjecter du gouvernement le président Slobodan Milosevic en 2000, qui a reçu de financements d’agences gouvernementales étatsuniennes. Canvas est le nouveau visage d’Otpor.

 

Le gourou de ces groupes est le philosophe Gene Sharp, qui revendique l’action non-violente pour faire tomber les gouvernements. Sharpe a fondé l’Institut Albert Einstein, promoteur des « révolutions de couleur » dans des pays qui ont des intérêts contraires à ceux de l’OTAN et de Washington.

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Venezuela, théorie de Coups d’États « doux » : une pratique paramilitaire de violence et terreur

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Dans cette troisième et dernière partie des trois articles sur le Venezuela et le “golpe” qui prend d’assaut son processus de transformation révolutionnaire, je m’intéresserai à Gene Sharp, sa “lutte non violente”, comme il aime qualifier sa contrefaçon d’action politique. A ses disciples, qui ont fait avec lui, de la « non violence » exactement le contraire, une stratégie pour la violence et la destruction avec financements d’institutions de sédition et de terreur comme l’Agence Internationale pour le développement des EU (USAID), la Fondation pour le développement de la Démocratie (NED), l’institut International Républicain (IRI), l’institut International Démocrate (NDI), Freedom House, et aussi le Congrès des EU à travers l’« Institut des États-Unis pour la Paix » (USIP). Je m’occuperai également de OTPOR (Résistance) une ONG qui a surgi en Serbie à la fin du siècle passé et « alma mater » d’autres ONG directement liées avec les processus séditieux des dites « révolutions de couleurs », le « printemps arabe » et les « mains blanches » qui opèrent actuellement au Venezuela, en Bolivie, en Equateur et en Argentine.

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« Chavez : sa lutte pour la paix en Colombie

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Intervention d’Hernando Calvo Ospina lors de l’hommage au président Hugo Chávez Frías, un an après sa disparition physique, « Sur les pas de Chávez », organisé par l’ambassade de la République Bolivarienne du Venezuela, à Paris, le 5 mars 2014.

 

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« Les collectifs sont synonymes d’organisation, non de violence »

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POURQUOI LES MÉDIAS INTERNATIONAUX N’ONT JAMAIS PARLÉ DE LA DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE EN CONSTRUCTION DEPUIS QUINZE ANS. ENTRETIEN AVEC LE SOCIOLOGUE REINALDO ITURRIZA, MINISTRE DES COMMUNES ET DES MOUVEMENTS SOCIAUX.

 

Une des traits de l’extrême-droite qui s’est récemment insurgée contre les résultats électoraux au Venezuela ou au Salvador est sa « culture paramilitaire ». L’idée est de détruire tout ce qui bouge en matière de démocratie participative, assassiner sélectivement des dirigeants communaux, installer une culture de la peur. Les médias privés, hégémoniques dans ces deux pays, contribuent à cette campagne de  criminalisation des mouvements sociaux. C’est sur ce combat d’arrière-garde (mais aussi et surtout sur la construction de l’État communal, occultée depuis quinze ans par les médias internationaux) que le journaliste Clodovaldo Hernandez a interrogé le sociologue critique et enseignant universitaire Reinaldo Iturizza, nommé Ministre de la Commune et des Mouvements Sociaux par Nicolas Maduro.

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[Video] Venezuela: nouvelle manifestation contre le gouvernement Maduro

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Environ 20.000 personnes ont convergé pacifiquement vers l’est aisé de Caracas le samedi 22 mars pour un meeting contre « la dictature » gouvernementale, mais des incidents se sont produits après la dispersion quand un groupe radical a tenté de bloquer une autoroute à proximité. Durée: 01:10

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