Venezuela, théorie de Coups d’États « doux » : une pratique paramilitaire de violence et terreur

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Dans cette troisième et dernière partie des trois articles sur le Venezuela et le “golpe” qui prend d’assaut son processus de transformation révolutionnaire, je m’intéresserai à Gene Sharp, sa “lutte non violente”, comme il aime qualifier sa contrefaçon d’action politique. A ses disciples, qui ont fait avec lui, de la « non violence » exactement le contraire, une stratégie pour la violence et la destruction avec financements d’institutions de sédition et de terreur comme l’Agence Internationale pour le développement des EU (USAID), la Fondation pour le développement de la Démocratie (NED), l’institut International Républicain (IRI), l’institut International Démocrate (NDI), Freedom House, et aussi le Congrès des EU à travers l’« Institut des États-Unis pour la Paix » (USIP). Je m’occuperai également de OTPOR (Résistance) une ONG qui a surgi en Serbie à la fin du siècle passé et « alma mater » d’autres ONG directement liées avec les processus séditieux des dites « révolutions de couleurs », le « printemps arabe » et les « mains blanches » qui opèrent actuellement au Venezuela, en Bolivie, en Equateur et en Argentine.

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