Venezuela : inquiétudes sur la liberté de la presse

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Après plus d’un mois de contestation du gouvernement vénézuélien de Nicolas Maduro, on compte plus de 30 morts dans et autour des manifestations de l’opposition. La procureure générale de l’Etat, Luisa Ortega Diaz, a reconnu des excès de la part des autorités contre les manifestants. Le commandant général de la Garde Nationale, Justo Noguera Pietri, a reçu une délégation de journalistes qui protestaient contre l’arrestation d’un journaliste du quotidien 2001, Mildred Manrique.

 

Le général Noguera s’est engagé à enquêter sur 56 cas d’agression contre des journalistes, une liste établie par le syndicato nacional de Trabajadores de la Prensa (le syndicat des travailleurs de la presse). Les medias vénézuéliens se plaignent d’une précarisation de leur situation : arrestations, saisie de matériel, perquisitions. L’approvisionnement en papier journal a constitué l’un des premiers sujets d’inquiétude. Le pays n’en produisant pas, tous les journaux dépendent du gouvernement, seul pourvoyeur de devises, pour acheter à l’extérieur un produit indispensable à leur avenir.

 

Pour cette raison, une vingtaine de journaux ont cessé de paraître depuis septembre et plusieurs, parmi lesquels El Nacional, ont dû réduire drastiquement leur pagination. 

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