Quand le Venezuela s’éveille à la désillusion

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Grand Prix à San Sebastian, «Pelo Malo» raconte son pays tout en finesse.

 

Principal festival du monde hispanique, San Sebastián n’a pas toujours sacré des films très mémorables. En décernant sa Coquille d’or à Pelo Malo (Cheveux rebelles), troisième long-métrage de la Vénézuélienne Mariana Rondón, le jury présidé par l’Américain Todd Haynes a toutefois fait preuve de discernement: loin d’une solution de facilité consensuelle, ce prix distingue une œuvre surprenante de maturité.

 

Avec un seul film distribué jusqu’ici en Suisse (Una casa con vista al mard’Alberto Arvelo, 2001), le Venezuela compte en effet parmi les pays dont on manquait le plus d’images. Après quinze années de chavisme, il semblerait pourtant que cela soit en train de changer. Ce qui ne veut pas dire que l’auteure, formée à Paris et à Cuba, se soit retenue dans la critique sociopolitique qui sous-tend tout son film.

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