Dialogue entre le gouvernement et l’opposition: vers une sortie de crise ?

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Depuis le 4 février dernier, le Venezuela est secoué par de violentes manifestations antigouvernementales qui ont fait 41 de morts et des centaines de blessés à travers le pays. Pour la première fois, le gouvernement de Nicolas Maduro et plusieurs leaders de la coalition d’opposition de la Table de l’Unité démocratique (MUD) ont ouvert le dialogue la semaine dernière pour discuter d’une sortie crise. Un premier pas pour débloquer la situation ? Éléments de réponse d’Olivier Folz, enseignant à l’Université de Lorraine, spécialiste du Venezuela auteur de « Le Venezuela d’Hugo Chavez : bilan de quatorze ans de pouvoir »

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Venezuela : le gouvernement rationne les achats en supermarché

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Le Venezuela, englué dans une crise économique de grande ampleur, a décidé de rationner les achats dans ses supermarchés. Une vingtaine de denrées de base sont concernées par cette mesure, dont le poulet, le lait… 

Face à une crise économique sans précédent dans laquelle s’est embourbé le pays, le gouvernement vénézuélien a décidé de mettre en place un système de rationnement des denrées de base. En clair, une sorte de carte de ravitaillement électronique a été créé afin de limiter le nombre d’achats par personne. Le Nouvel Observateur précise qu’il s’agit une « carte d’approvisionnement assuré », munie d’une identification biométrique que les consommateurs doivent utiliser à chacune de leurs courses. En clair, un éventail d’environ 20 produits, dont le lait, le riz, l’huile, la farine, le sucre ou encore le papier toilette, sont rationnés et vendus au compte-goutte dans les supermarchés du pays.
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Un an après son arrivée au pouvoir, Nicolas Maduro face à la crise

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Le 19 avril 2013, Nicolas Maduro a été investi président du Venezuela. Le successeur d’Hugo Chavez avait remporté de justesse la présidentielle avec moins de deux points d’avance sur le candidat de l’opposition, Henrique Capriles. Douze mois plus tard, Nicolas Maduro est confronté à une crise aux facettes multiples.

Mais l’héritage d’Hugo Chavez est lourd à porter pour Nicolas Maduro. Et ceci non seulement en raison du mythe entourant la figure du fondateur de la « révolution bolivarienne », un mythe dans lequel le nouveau président doit trouver et prendre sa place. C’est surtout l’héritage économique, politique et social d’Hugo Chavez qui donne à son successeur du fil à retordre.

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Venezuela: Maduro, l’homme qui était trop petit pour succéder au géant

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Depuis le 12 février, jour de la jeunesse au Venezuela, des manifestations d’opposants aurégime de Nicolas Maduro, le successeur d’Hugo Chavez, font rage dans les rues de la capitale et des autres grandes villes du pays. Les manifestants dénoncent notamment l’insécurité et la situation de pénurie de biens de première nécessité. Mais entre les lignes du témoignage de Jean Carlos Guerra, étudiant vénézuélien de 18 ans et chaviste, perce également une grande déception face à l’échec de Nicolas Maduro à succéder à Hugo Chavez – l’homme qui a profondément marqué la mémoire nationale – en bien ou en mal.

Pour Grace, immigrée vénézuélienne aux Etats-Unis, et Joshua, Vénézuélien, tous deux étudiants en France, Maduro ne sait pas être président. Ces deux anti-chavistes rient de Maduro, qui utilise la figure de Chavez pour se légitimer car il ne sait pas se légitimer tout seul: le président actuel prétend par exemple qu’il avait senti la présence de Chavez après sa mort sous la forme d’un petit oiseau venu lui parler et le désigner comme son successeur. Joshua insiste sur la trace physique et indélébile qu’a laissé Chavez dans le pays: les bâtiments sont couverts de sa signature, de son visage peint ou de la phrase « Chavez vive la lucha sigue » (Chavez vit la lutte continue).

Le témoignage des ces trois étudiants illustre dans tous les cas la force de polarisation de la société vénézuélienne. Entre chavistes et anti-chavistes, entre ceux qui ont décidé de partir et ceux qui sont restés, la politique est très présente dans la vie des Vénézuéliens, et l’arrivée de Maduro au pouvoir n’a visiblement pas réconcilié les deux camps. Le souvenir de Chavez, idéalisé ou méprisé, idolâtré ou honni, plane sur le pays, comme un fantôme qui empêcherait le Venezuela de tourner la page.

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VENEZUELA : Òù la conspiration par sabotage économique montre ses limites !

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Les pertes qui se chiffrent en millions et les dégâts au patrimoine générés par les foyers violents à des centaines de petits, moyens et grands commerçants de l’avenue Las Americas de la capitale de l’état de Mérida ont suscité un virage dans le discours de déstabilisation de la Chambre de Commerce et d’Industrie de cet état, situé à l’ouest du pays.

 

La direction de l’organisation corporative a pris une position politique, le 25 février dernier, par un communiqué dans lequel ils se joignent à la désobéissance à l’ordre Constitutionnel en vigueur, soutiennent le « départ » que des secteurs d’extrême droite promeuvent pour tenter de déposer par la violence et des actes terroristes la gouvernement de Nicolas Maduro, élu par la majorité du peuple.

 

Cependant, 1 mois et demi a passé et des groupes de vandales se sont abattus sur la population et les commerçants avec le barrage des avenues Las Americas et Los Proceres.

 

Face à cette situation, Marcos Delgado, le président de la Chambre de Commerce de l’état, a informé que les estimations préliminaires indiquent des pertes qui se chiffrent en millions pour les commerces situés dans ce secteur.

 

« En définitive, appeler à la violence est appeler à une guerre civile et ce n’est la bonne voie pour aucun pays », souligne le président de la corporation commerciale qu’on a consulté à propos des appels persistants aux actions de rue diffusés sur les réseaux sociaux par des porte-paroles de l’organisation Volonté Populaire.

 

Aujourd’hui, les groupes de choc ont affecté plus de 300 commerçants et des milliers d’habitants avec ce que la Chambre de Commerce décrivait en février dernier comme « des protestations pacifiques des glorieux étudiants et de la société civile », selon le communiqué.

 

Dans la zone, estimée à 3 km carrés, qui entoure les avenues Las Americas et Los Proceres, au moins 11 réduits violents empêchent la libre circulation, réduisant le droit au travail, à la santé, à la paix et à l’éducation de milliers d’habitants de Mérida.

 

Dans les 900 km restants de superficie de l’état, le peuple conserve son rythme de vie normal malgré la pénurie de fournitures et la congestion de la circulation provoquée par le barrage des deux artères importantes par des groupes violents. 

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Venezuela: le parcours d’obstacles du président Maduro, au pouvoir depuis un an

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A l’heure de boucler sa première année de mandat à la tête du Venezuela, Nicolas Maduro se trouve fragilisé à la fois par une crise économique de plus en plus aiguë et une vague de protestation qui pointe sa mauvaise gestion depuis plus de deux mois.

Elu de justesse suite au décès d’un cancer de Hugo Chavez, l’ancien chauffeur de bus et syndicaliste a d’emblée annoncé qu’il poursuivrait la révolution socialiste bolivarienne de son mentor, qui prévoit la redistribution de la rente pétrolière aux plus démunis et un fort interventionnisme de l’Etat sur l’économie.

Dès son investiture le 19 avril 2013, il s’était fixé pour objectifs de juguler les maux les plus criants du pays : une inflation avoisinant les 30% et une criminalité en hausse, estimée à alors à 17.000 homicides annuels pour une nation de 30 millions d’habitants.

Las, malgré beaucoup d’annonces choc et d’offensives lancées par le dauphin de Hugo Chavez pour tenter d’infléchir ces tendances, la situation ne cesse de se dégrader depuis.

Les chiffres et le malaise social sont effrayants, assure à l’AFP la psychologue sociale Colette Capriles, auteur de La révolution comme spectacle. On constate une désintégration du statu quo qu’il y avait sous Chavez (…) un manque de clarté dans la gestion, un manque de projet, estime-t-elle.

Car si M. Maduro poursuit dogmatiquement l’héritage de son prédécesseur et fait tous les efforts pour endosser son costume -jusqu’à parfois plagier son phrasé et ses attitudes-, beaucoup d’observateurs notent qu’il n’a le charisme ni le pragmatisme qui permettaient à Chavez de rassembler au delà du parti socialiste au pouvoir.

Maduro, pourant considéré comme un modéré à son arrivée au pouvoir, a gouverné par l’extrémisme et pour l’extrémisme, assure Carmen Beatriz Fernandez, de l’institut Datanalisis, regrettant qu’il n’ait pas davantage cherché plus d’amplitude pour gouverner plus facilement.

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Barbade / Venezuela. Lettre ouverte de David Comissiong à Vivian-Anne Gittens, rédactrice en chef du Journal « Nation »

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David Comissiong, est Barbadien. C’est un anti-impérialiste et un progressiste convaincu. Il a très activement participé en février dernier, en Guadeloupe, aux 1éres Rencontres Caribéennes sur les Réparations. Observateur attentif de la vie de son pays, et de celle des nations de la Caraïbe il a adressé une « Lettre ouverte » à Vivian-Anne Gittens, rédactrice en chef de « Nation » quotidien barbadien conservateur et anti-chaviste.

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Venezuela : 17 femmes meurent en se faisant grossir les fesses

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Le mannequin Vanity Wonder a failli mourir après avoir développée une infection à la suite d’une série d’injections illégales. Perdre ta vie pour de grosses fesses ? En vaut-il vraiment la peine? 

 

La tendance pour les derrières tout en courbes ne montre aucun signe de ralentissement , avec les femmes à travers les États-Unis et le monde, au péril même de leur vie en ayant recours aux procédures de marché noir pour faire grossir leurs fesses.

Au Venezuela , plus d’une douzaine de femmes sont mortes suite à des injections pour faire grossir leurs fesses, mais cela n’a pas empêché la procédure illégale d’être effectuée par des praticiens comme « Dr Gus », qui , pour 300 $ , injecte les arrières des jeunes femmes avec des bio polymères dans son  appartement à Caracas.

 

Dr Gus n’est pas dissuadé de sa pratique illégale par la vague de décès – 17 au Venezuela en 2013 – liée à des injections de ce genre. «Ces femmes meurent parce qu’elles vont chez tous ceux qui peuvent les injecter . Je suis médecin et je sais ce que je fais  » 

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