Le président colombien Santos qualifie le mouvement d’Alvaro Uribe de ¨néo-nazi¨et ¨néo-fasciste¨

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Ce n’est plus un secret pour personne (même si des médias comme Le Monde (France) croient encore pouvoir le cacher à leurs lecteurs) : l’insurrection de l’extrême-droite au Venezuela, déguisée en ¨révolte étudiante¨, est en grande partie soutenue, formée, financée, armée par le paramilitarisme colombien. Certains des assassins professionnels ont été arrêtés au Venezuela en train de diriger les opérations en compagnie de relais vénézuéliens tels que Gabriel Alejandro Reyes, d’ailleurs sous le coup d’un mandat d’arrêt d’Interpol pour… narcotrafic.

 

Le style est facile à reconnaître : campagne de terreur et assassinats sélectifs contre des organisations populaires, attentats contre des services publics, assortie d’une guerre psychologique quotidienne sur les réseaux sociaux.

 

L’ ex-président colombien Álvaro Uribe, impliqué dans d’innombrables crimes contre l’humanité, reçoit régulièrement les leaders de la droite dure vénézuélienne (comme Leopoldo Lopez) et n’a jamais caché le but de ces réunions : renverser le gouvernement bolivarien par la violence faute de pouvoir le faire par la voie électorale.

 

C’est dans ce contexte que prennent tout leur poids les déclarations faites à la BBC par le président (conservateur) colombien Juan Manuel Santos à propos des méthodes du réseau Uribe, alors que la campagne présidentielle bat son plein en Colombie.

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