Contre la crise économique, Maduro veut tout produire au Venezuela

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Confronté à une crise économique aiguë combinant inflation et pénuries qui alimente depuis plus de deux mois une fronde anti-gouvernementale, le président du Venezuela Nicolas Maduro devrait annoncer mercredi des mesures destinées à relancer la production dans ce pays pétrolier qui importe quasiment tout ce qu’il consomme.

J’annoncerai les éléments clés pour assouplir les mécanismes bureaucratiques afin de favoriser (les mesures) qui mèneront à l’investissement productif, a déclaré mardi soir le successeur du défunt président Hugo Chavez (1999-2013) lors de son émission radiodiffusée En contact avec Maduro, alors que l’annonce de ces mesures était attendue ce jour-là.

Après les vêtements, l’électroménager ou les chaussures, des dizaines de nouveaux produits, comme les automobiles, devraient intégrer la liste des biens dont les prix seront contrôlés, avec une marge bénéficiaire limitée à 30%.

Mais la perspective de nouveaux contrôles préoccupe les secteurs économiques alors que se multiplient les inspections de prix débouchant sur des amendes ou des fermetures de magasins.

Nous avons besoin d’un profond changement dans le domaine des politiques économiques (…) Il faut également changer le cadre légal et institutionnel concernant le droit à la propriété. Le discours actuel complique les investissements, a estimé dans les pages du journal El Mundo l’économiste Luis Zambrano.

Pour 2014, le gouvernement s’est fixé un objectif de croissance de 4% du Produit intérieur brut et une inflation comprise entre 26 et 28%. Le Fonds monétaire international (FMI) table pour sa part sur une récession de 0,5% pour 2014 et de 1% en 2015.

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Cuba fragilisé économiquement par la crise au Venezuela

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L’agence Moody’s a abaissé d’un cran mercredi la note de la dette de Cuba, estimant que l’économie du pays était menacée par la crise au Venezuela qui fournit du pétrole à bas coût au régime castriste.

Etant donné (…) le risque élevé d’un effondrement financier et économique au Venezuela, l’avenir de cet arrangement (entre les deux pays, ndlr) est incertain, rendant Cuba vulnérable à un ajustement brutal du coût de ses importations énergétiques, indique l’agence américaine de notation dans un communiqué.

Allié fidèle de Cuba, le Venezuela, qui possède les plus importantes réserves de brut au monde, traverse une profonde crise politique et économique, marquée par une hyperinflation.

Une augmentation du coût du pétrole vénézuélien pèserait fortement sur les finances cubaines, selon Moody’s qui estime que l’énergie représentait près de la moitié des importations de l’île en 2012.

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Cohues et rationnement au Venezuela

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Alors que le bilan des manifestations s’élève à 41 morts depuis février, les pénuries continuent d’empirer au Venezuela. Si bien que le gouvernement tente maintenant de rationner ses citoyens.

 

Le président révolutionnaire Nicolás Maduro, qui assure être victime d’une «guerre économique», affirme régulièrement faire de grosses saisies dans des épiceries et des supermarchés accusés d’accaparement. Acculé par la crise, le successeur d’Hugo Chavez a dû lancer le 1er avril une carte «d’approvisionnement assuré» destinée à limiter le nombre d’achats par personne pour «lutter contre la contrebande et la spéculation».

 

Grâce à cette carte, les clients sont censés pouvoir acheter un minimum de 13 produits de base chaque semaine. «Ce n’est pas une carte de rationnement. Ce système favorise une meilleure distribution», dit Yvan Bello, lieutenant-colonel et président des supermarchés publics PDVAL. «Répondre aux nécessités d’un maximum de personnes et non vendre au plus offrant, c’est ça, le socialisme.»

 

«Nous sommes encore loin du système de rationnement cubain», nuance cependant l’économiste Rafael Macquae. «À Cuba, l’État a remplacé le marché privé tandis qu’au Venezuela, il est encore vigoureux. Mais ce nouveau contrôle va créer de nouvelles distorsions dans l’économie, sans parler des coûts politiques. Les gens n’aiment pas être contrôlés.»

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Venezuela : sauvé par l’Orénoque ?

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Qui sait que le Venezuela possède grâce à l’Orénoque les plus grandes réserves du monde ? Mais que peut-on réellement en espérer ? La confiance dans le pays peut-elle revenir et permettre de plus que doubler la production à l’horizon 2019 selon les objectifs gouvernementaux ?

 

Avec ces réserves, le Venezuela pourrait espérer produire près de 6 Mb/j, dont 4 en provenance de cette ceinture de l’Orénoque. C’est d’ailleurs les objectifs officiels de PDVSA (entreprise de l’État vénézuélien) pour 2019… Les espoirs sur 2013 étaient pour l’Orénoque de 1 Mb/j et en mars 2014, la production n’aura été que de 435 kb/j…

 

Or, pour que l’Orénoque se développe, il faudrait redonner confiance aux entreprises étrangères (qui pour certaines ont subi les nationalisations de 2007). Ces entreprises possèdent l’expertise nécessaire, expertise qu’elles ont déjà développée au début des années 2000.

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Venezuela: «un pardon global serait une incitation à la violence»

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Au Venezuela, les autorités sont accusées par l’opposition et certaines organisations internationales de graves violations des droits de l’homme. Elias Jaua, ministre vénézuélien des Affaires étrangères, était à Paris hier, pour reconquérir l’opinion publique internationale. Il a livré la version de son gouvernement concernant les troubles qui secouent le pays depuis plus de 2 mois. Accompagné de 3 victimes, photos chocs à l’appui, Elias Jaua a accusé l’opposition d’être responsable des violences. Interview exclusive.

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Le Venezuela « doit faire plus » pour sortir de la crise

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Les mesures annoncées la veille par le président Nicolas Maduro pour lutter contre la crise économique au Venezuela seront utiles mais « il faut faire plus », a estimé jeudi à Lima le directeur pour l’Amérique latine du FMI.

Ces mesures « serviront à la récupération de l’économie vénézuélienne mais il faut faire plus », a estimé Alejandro Werner lors d’une conférence de presse de présentation du rapport du Fonds monétaire international pour les Amériques.

Selon lui, les annonces du président Maduro permettront de commencer à « faire face aux pressions dont souffre le marché des changes », contrôlé par l’Etat depuis 2003.

M. Werner n’a toutefois pas mentionné concrètement les modifications que devrait approuver le gouvernement du Venezuela pour venir à bout d’une inflation de plus de 56% et de pénuries récurrentes.

Le FMI, interdit d’entrée au Venezuela depuis l’ère Hugo Chavez, au pouvoir de 1999 jusqu’à son décès en 2013, a prédit une contraction de 0,5% cette année pour l’économie locale quand le gouvernement table sur +4%. 

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