Au Venezuela, «le manque de médicaments tue» aussi

See on Scoop.itVenezuela

«Il n’y a pas que les balles qui tuent, le manque de médicaments aussi !», clame une pancarte brandie par une chirurgienne devant un hôpital de Caracas, épuisée par les pénuries de fournitures médicales, qui ont officiellement atteint 50% en mars.

 

Au Venezuela, où vivent 30 millions d’habitants, 65 personnes sont tuées chaque jour, victimes de l’insécurité, selon des Organisations non-gouvernementales, en l’absence de statistiques officielles fiables. Mais la vie de neuf enfants a été mise en danger cette semaine dans un hôpital de la capitale en raison du manque de matériel de dialyse.

«Il n’y a pas de gazes, il n’y pas de gants, il n’y a pas d’analgésiques, d’antibiotiques et d’antiseptiques. Il n’y a pas de brosses chirurgicales ni de drainages», énumère pour l’AFP la jeune chirurgienne de 30 ans, qui demande l’anonymat.

 

La Banque centrale signale que fin mars, la moitié des médicaments étaient en rupture de stock dans le pays disposant des plus importantes réserves de pétrole au monde, qui lui rapportent environ 100 milliards de dollars par an.

See on www.lapresse.ca

Publicités

Hugo Chavez et la religion

See on Scoop.itVenezuela

Le thème des rapports que Hugo Chavez entretenait avec la religion n’a pas été beaucoup abordé et il est peu connu. Cependant, dans le contexte de la société vénézuélienne, il est important. En effet, le président Chavez a souvent parlé de religion et il s’est référé régulièrement à la personne de Jésus. Certains ont interprété cela comme une manipulation du religieux par le pouvoir politique. Il me semble que c’est une accusation dénuée de fondement.

See on sans-langue-de-bois.eklablog.fr

« Au Venezuela, la violence d’Etat est devenue la norme »

See on Scoop.itVenezuela

Alors que Human Rights Watch (HRW) publie un rapport accablant sur les violences d’Etat au Venezuela, l’avocate des droits de l’homme Delphine Patétif estime que le président Maduro s’est embarqué dans une spirale répressive infernale. 

See on www.lexpress.fr

Venezuela: un policier tué par balle à Caracas

See on Scoop.itVenezuela

Un policier a été tué par balle jeudi à Caracas au cours d’une manifestation contre le gouvernement du président vénézuélien Nicolas Maduro, a annoncé à l’AFP un responsable de la police municipale.

Un policier est malheureusement mort, atteint au cou par un coup de feu, a déclaré le directeur de la police municipale de Polichacao (est), Yoryi Carvajal, ajoutant qu’un autre membre des forces de l’ordre avait été blessé par balle.

Selon lui, les deux policiers ont été atteints au cours d’affrontements entre forces de l’ordre et opposants qui manifestaient contre le démantèlement dans la matinée de quatre camps installés depuis plus d’un mois par des contestataires dans l’est de la capitale.

Deux autres policiers ont été blessés par des objets contondants, a indiqué M. Carvajal.

See on www.romandie.com

Venezuela : de l’essence à bas coût, mais plus de voitures

See on Scoop.itVenezuela

Faute de devises, l’industrie automobile s’effondre, et les occasions valent plus cher que les voitures neuves.

 

Les Vénézuéliens, qui disposent d’autoroutes gratuites et d’essence presque offerte dans ce pays producteur, peinent à acheter des voitures en raison de la chute vertigineuse de la production locale. Le plus souvent, ils doivent les attendre plus d’un an, assis sur des montagnes de bolivars se dépréciant chaque jour.

Mais la demande dépassant l’offre, les clients doivent se rabattre sur le marché de l’occasion, où les voitures coûtent plus cher que les neuves dont les prix sont contrôlés par le gouvernement.

 

À titre d’exemple, une Mitsubishi Lancer 2014 neuve est vendue 458 000 bolivars (45 800 dollars au taux officiel, mais 6 500 si l’on change au marché noir). Le même véhicule d’occasion de l’année 2012 sera négocié 1,3 million de bolivars (130 000 dollars officiels ou 18 500 au marché noir).

 

Cette voiture d’occasion représente environ quatre ans de revenus pour une famille de la classe moyenne. Et le montant de la transaction peut remplir le coffre entier d’un véhicule dans ce pays où le billet le plus élevé est de 100 bolivars, à peine 1,5 dollar au taux parallèle. Cet effondrement de la production inquiète le secteur, notamment les ouvriers.

See on www.lepoint.fr

Au Venezuela, la production automobile est en panne

See on Scoop.itVenezuela

La production automobile accuse une chute vertigineuse au Venezuela, en raison notamment des retards de versements de devises, délivrés au compte-goutte par l’Etat. Ces retards ont, entre autres conséquences, de mettre en péril un secteur dont dépendent plus de 100 000 travailleurs du privé.

 

Des autoroutes gratuites, mais désertes, c’est une image paradoxale dans un pays qui dispose des plus importantes réserves de pétrole au monde et où l’essence, subventionnée par l’Etat, est quasiment gratuite. Pourtant, au Venezuela, les lignes d’assemblage produisent à peine un cinquième des véhicules montés l’année dernière. Quatre des sept assembleurs du pays – Toyota, Ford, Chrysler et Iveco – ont peu à peu suspendu leur production depuis le début de l’année, faute de pouvoir importer des pièces détachées.

See on www.rfi.fr

Le Venezuela arrête un défenseur des droits de l’homme

See on Scoop.itVenezuela

Le 7 mai, les services secrets vénézuéliens (SEBIN) ont arrêté Rodrigo Diamanti, le président d’ “Un Mundo sin Mordaza”, une ONG qui promeut les droits de l’homme et la liberté d’expression dans le pays. Rodrigo Diamanti est aussi un ami du Cato Institute et a participé à la Cato University organisée au Venezuela en 2009.

 

Aucune charge n’a été retenue pour l’instant, même s’il reste visé par un mandat d’arrêt. Il y a deux semaines, il était à Caracas pour y organiser une nouvelle Cato University et prononcer un discours à la conférence de défense de la liberté organisée par le think tank Cedice.

See on www.contrepoints.org

Venezuela: la Garde nationale démantèle un camp de manifestants

See on Scoop.itVenezuela

L’opposant vénézuélien Leopoldo Lopez ne sera pas présenté devant la justice ce jeudi 8 mai, comme prévu, pour savoir si son cas allait faire l’objet d’un procès ou non, après plus de 70 jours de garde à vue. Pour l’instant, les autorités n’ont pas expliqué ce changement de programme. En attendant, la Garde nationale bolivarienne a procédé à une vaste opération à Caracas. L’équivalent de la gendarmerie au Venezuela a démantelé quatre campements d’étudiants protestataires mobilisés contre les autorités. D’après le ministre vénézuélien de l’intérieur, plus de 200 personnes ont été arrêtées.

See on www.rfi.fr