Au Venezuela, «le manque de médicaments tue» aussi

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«Il n’y a pas que les balles qui tuent, le manque de médicaments aussi !», clame une pancarte brandie par une chirurgienne devant un hôpital de Caracas, épuisée par les pénuries de fournitures médicales, qui ont officiellement atteint 50% en mars.

 

Au Venezuela, où vivent 30 millions d’habitants, 65 personnes sont tuées chaque jour, victimes de l’insécurité, selon des Organisations non-gouvernementales, en l’absence de statistiques officielles fiables. Mais la vie de neuf enfants a été mise en danger cette semaine dans un hôpital de la capitale en raison du manque de matériel de dialyse.

«Il n’y a pas de gazes, il n’y pas de gants, il n’y a pas d’analgésiques, d’antibiotiques et d’antiseptiques. Il n’y a pas de brosses chirurgicales ni de drainages», énumère pour l’AFP la jeune chirurgienne de 30 ans, qui demande l’anonymat.

 

La Banque centrale signale que fin mars, la moitié des médicaments étaient en rupture de stock dans le pays disposant des plus importantes réserves de pétrole au monde, qui lui rapportent environ 100 milliards de dollars par an.

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