Le bolivar, reflet d’une économie en panne

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Minée par l’hyperinflation et des dévaluations en série, la devise vénézuélienne a perdu sa crédibilité.

Début mars 2013, avant le décès du président Hugo Chavez, la devise s’échangeait avec un rapport de 15 bolivars pour un dollar sur le marché noir. Un an plus tard, elle flirtait avec les 85 bolivars par dollar, pour un niveau de 71 bolivars aujourd’hui. Un témoignage des très grandes difficultés (croissance en berne, inflation, pénuries, chute des réserves de change…) que traverse son économie et de la perte totale de confiance dans la monnaie nationale. Après cinq dévaluations en près d’une décennie, le bolivar a intégré le club des devises « hyperinflationnistes ». Un club, dont il est difficile de sortir, l’hyperinflation étant une maladie chronique difficile à soigner une fois le virus inoculé.

See on www.lesechos.fr

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Les Vénézuéliens s’habituent à la pénurie et aux files d’attente

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L’inflation est galopante, et les produits alimentaires de base se font rares dans les rayons.

 

Les habitants ont développé de nouveaux réflexes et découvert, bien malgré eux, une nouvelle culture, celle de la cola, la file d’attente.

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L’opposant vénézuélien Simonovis arrête sa grève de la faim

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Un opposant vénézuélien qui purge une peine de 30 ans de prison a mis fin dimanche à une grève de la faim commencée mardi dernier.

 

Ivan Simonovis a recommencé à s’alimenter parce que sa grève de la faim ne lui a pas permis d’obtenir sa libération pour raisons de santé, a confirmé à Reuters son épouse, Bony Pertinez.

 

L’ancien chef de la police de Caracas, âgé de 54 ans, a été condamné en 2009 à 30 ans de prison pour sa participation présumée au coup d’Etat de 2002 qui avait abouti à la brève éviction d’Hugo Chavez.

 

La libération d’Ivan Simonovis est devenue l’un des chevaux de bataille de l’opposition, qui affirme que le détenu souffre d’ostéoporose et que son état de santé nécessite des soins médicaux urgents.

See on www.zonebourse.com

«Venezuela: tous les enjeux politiques tournent autour du pétrole»

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Cinquième exportateur mondial de pétrole, le Venezuela est un partenaire stratégique pour les Etats-Unis. Malgré les différences idéologiques qui existent entre les deux gouvernements, ce type d’échange n’a jamais été remis en cause: « chacun y trouve son intérêt » explique à JOL Press Jean Jacques Kourliandsky, chercheur à l’Iris et spécialiste de l’Amérique centrale et latine.

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Panama : nouvel eldorado des Vénézuéliens?

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Depuis l’arrivée au pouvoir de Nicolas Maduro, successeur d’Hugo Chavez au poste de président de la République, le Venezuela doit faire face à un important phénomène d’exode d’une partie de sa population vers l’un de ses pays voisins: le Panama.

 

Face à la crise, cet Etat s’est progressivement converti en destination phare des Vénézuéliens: en 2013, 233.921 Vénézuéliens ont quitté leur pays pour s’y installer, contre 147.000 en 2010. La plupart d’entre eux sont jeunes, issus de la classe moyenne et demandeurs d’emplois.

See on www.huffingtonpost.fr

« Plus d’énergie pour l’unité » : le Salvador devient membre de PetroCaribe

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Il n’a pas perdu de temps. Pour son premier acte de politique internationale après sa prise de fonctions ce dimanche 1er juin, le président Salvador Sánchez Ceréna inauguré dans la capitale salvadorienne le 13ème Conseil Ministériel de PetroCaribe qui, au terme de ses travaux, a accepté la demande d’adhésion du Salvador, Celui-ci devient ainsi le 19ème pays membre à part entière de l’instance régionale.

Petrocaribe est une Alliance énergétique entre nations créée en 2005 par le président Hugo Chávez, qui permet aux pays membres d’obtenir du pétrole à bas prix, dans le cadre d’un projet plus vaste d’intégration régionale basée sur l’indépendance et la souveraineté des peuples.

 

L’accord propose une échelle de financement d’entre 5% et 50% de la facture pétrolière, en prenant comme référence le prix des hydrocarbures. Le délai de grâce pour le financement est étendu à un ou deux ans et prévoit un allongement de la période de paiement de 17 a 25 años, avec une réduction de l’intérêt à 1% si le prix du pétrole dépasse les 40 dollars par baril.

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