Un rêve aux mains de femmes

Au beau milieu de la ville de Caracas, sur l’avenue Francisco de Miranda, là, au coin d’une rue et au hasard des regards il est impossible de ne pas voir un immense immeuble. Pour beaucoup, il aurait pu être construit par une entreprise du bâtiment. Mais celui qui s’approche peut constater que c’est un chantier qui est construit à la sueur et par les mains de 200 femmes.

 

Ce rêve -en passe de devenir réalité- commence avec l’idée de l’une de ces femmes conseillée par la parole d’un homme. Limina Santaella, 33 ans, mère d’une petite fille, raconte comment son père se trouve à l’origine de ce rêve partagé.

Source: venezuelainfos.wordpress.com

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