Washington ne doit pas s’inquiéter d’un renforcement des relations sino-vénézuéliennes

Le président chinois Xi Jinping se rend ce dimanche au Venezuela, la troisième étape de sa tournée en cours dans quatre pays d’Amérique latine.

 

Comme toujours, des commentateurs occidentaux ont accueilli cette nouvelle avec défiance et ont extrapolé sur les prétendues « intentions cachées » derrière ces visites.

 

Le Venezuela constitue une préoccupation particulière pour les Etats-Unis, qui considèrent le pays comme une nuisance dans une région que Washington a irrespectueusement qualifiée à plusieurs reprises d' »arrière-cour » des Etats-Unis.

 

Depuis des années, le Venezuela, à l’instar de plusieurs autres pays, a été un opposant majeur des Etats-Unis en Amérique latine, qui a publiquement remis en cause la domination de longue date de l’oncle Sam dans la région, en particulier sous l’impulsion de l’ancien président vénézuélien, Hugo Chavez, décédé il y a peu.

 

Cependant, il est peu judicieux et regrettable pour les Etats-Unis de considérer que la Chine renforce ses relations avec le Venezuela dans l’intention de susciter une confrontation entre Caracas et Washington ou d’attiser le sentiment anti-américain à travers le continent.

 

A l’échelle régionale, le renforcement progressif du partenariat Chine-Venezuela est devenu un important moteur de croissance économique régionale et a contribué à améliorer la stabilité sociale.

 

De ce fait, les Etats-Unis seraient bien avisés, en leur qualité de partenaire proche de la région, de se départir de leur défiance de longue date à l’égard de la Chine et de contribuer à l’émergence d’une Amérique latine plus stable et plus prospère.

 

Source: french.xinhuanet.com

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