Là où le fleuve dissout les frontières

La nuit menace d’éteindre les dernières étincelles de l’éclairage au gazoile qui illumine les terrains des baraques, Myriam se bat avec le transistor à piles, tord l’antenne dans tous les sens et finit par gagner. Dans l’obscurité de ces terres lointaines une voix parvient “… mon peuple… il faut s’organiser… en commune…”, un son assez métallique, sale, là où les télécommunications tiennent presque du miracle.

Source: venezuelainfos.wordpress.com

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