Venezuela : les « Admirables » passent à l’ « action »

L’ennemi capitaliste à peur, il a peur car une union nationale paysanne suivie de la volonté Chaviste de Maduro abattrait les oligarques véreux et les politiques corrompues par ces derniers. La « marcha » a divisé le gouvernement, entre ceux qui ont et qui veulent continuer à bénéficier des émoluments de la révolution du « Comandante » et ceux qui veulent suivre cette révolution sociale menée depuis Simon Bolivar jusqu’à Nicolas (Maduro).

C’est un moment spécial pour la révolution car au-delà de mettre en exergue la lutte de paysans, cette marche va apporter de la visibilité à la culture rurale, à la lutte pour des semences biologiques, l’accès à l’eau et au droit foncier.

Source : Venezuela : les « Admirables » passent à l’ « action » | Investig’Action

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[Vidéo] Avec “Venezuela”, Ohad Naharin balance entre calme et furie (et surprend)

Ne cherchez pas de référence au pays sud-américain, avait-il prévenu,  : « Venezuela est d’abord un nom qui m’a plu car il sonne bien… » Hasard étonnant : une image récurrente de danseuses chevauchant des danseurs rappelle la statue de la déesse mère à califourchon sur une chimère, ornant l’entrée de Caracas. Or Naharin n’en n’avait pas connaissance : la muse de la danse l’a t’elle guidé dans ses songes ?

Venezuela est ici davantage un mot-clé, synonyme de catastrophe annoncée. Car le chaos sous-tend ce spectacle alternant calme et furie. Vivant en Israël, Naharin sait ce que signifie naviguer au bord du gouffre des passions politiques ; pourtant, il ne traite jamais le sujet de front. Il préfère la métaphore, comme dans sa magnifique pièce Last Work (2015) où une coureuse de fond sur tapis roulant donnait, en fond de scène pendant toute la durée du spectacle, une idée de la résilience.

Source : Avec “Venezuela”, Ohad Naharin balance entre calme et furie (et surprend) – Sortir Grand Paris – Télérama.fr

Face à la «folie impérialiste» américaine, le Venezuela snobe le dollar pour d’autres devises

Sous le coup d’une nouvelle série de sanctions financières décrétées par Washington, l’économie vénézuélienne est impactée tant sur les marchés public que privé. Mentionnant explicitement la devise américaine, le pays a annoncé sa riposte monétaire.

Tareck El Aissami, ministre vénézuélien de l’Industrie et de la Production nationale, a déclaré le 16 octobre que les sanctions économiques infligées à Caracas par Washington empêchaient son pays de continuer à utiliser le dollar sur le marché national.Le ministre a ainsi annoncé que «les transactions du marché national» seraient dorénavant référencées en euros, en yuans et en d’autres monnaies convertibles.

Source : Face à la «folie impérialiste» américaine, le Venezuela snobe le dollar pour d’autres devises — RT en français

L’Equateur expulse l’ambassadrice du Venezuela en représailles à des « insultes » envers son président

L’Equateur a expulsé (en espagnol) l’ambassadrice du Venezuela, Carol Delgado, après des propos jugés « insultants » du ministre vénézuélien de la Communication et de l’Information, Jorge Rodriguez. Ce dernier a accusé le président équatorien, Lenin Moreno, d’avoir menti devant l’Assemblée générale de l’ONU quant au nombre de Vénézuéliens entrés en Equateur après avoir fui leur pays.

Source : L’Equateur expulse l’ambassadrice du Venezuela en représailles à des « insultes » envers son président

[Vidéo] Pour fuir le Venezuela une mère et sa fille parcourent plus de 4000 km à pied et en stop

Chaque jour, ils sont 5000 à prendre le chemin de l’exode pour fuir la terible crise que traverse leur pays,  le Venezuela.C’est le cas de Sandra Cadiz et sa fille de 10 ans.  A pied ou en auto-stop, elles ont quitté Caracas pour rejoindre Lima, la capitale du Pérou. Plus de 4.000 km, soit la même distance qui sépare Bruxelles de Jérusalem par exemple.

Source : Pour fuir le Venezuela une mère et sa fille parcourent plus de 4000 km à pied et en stop

Au Venezuela, déjà 2,3 millions de personnes ont fui le pays

Le Venezuela n’a jamais connu une aussi pire crise migratoire de son histoire. Sur fond de dérive autoritaire du gouvernement, le pays plonge dans des soubresauts politiques, économiques et sociaux inédits. L’exode de plus de 2,3 millions de personnes illustre la déliquescence d’une nation qui possède pourtant les plus grandes réserves pétrolières du monde.

Source : Au Venezuela, déjà 2,3 millions de personnes ont fui le pays