[Vidéo] Avec “Venezuela”, Ohad Naharin balance entre calme et furie (et surprend)

Ne cherchez pas de référence au pays sud-américain, avait-il prévenu,  : « Venezuela est d’abord un nom qui m’a plu car il sonne bien… » Hasard étonnant : une image récurrente de danseuses chevauchant des danseurs rappelle la statue de la déesse mère à califourchon sur une chimère, ornant l’entrée de Caracas. Or Naharin n’en n’avait pas connaissance : la muse de la danse l’a t’elle guidé dans ses songes ?

Venezuela est ici davantage un mot-clé, synonyme de catastrophe annoncée. Car le chaos sous-tend ce spectacle alternant calme et furie. Vivant en Israël, Naharin sait ce que signifie naviguer au bord du gouffre des passions politiques ; pourtant, il ne traite jamais le sujet de front. Il préfère la métaphore, comme dans sa magnifique pièce Last Work (2015) où une coureuse de fond sur tapis roulant donnait, en fond de scène pendant toute la durée du spectacle, une idée de la résilience.

Source : Avec “Venezuela”, Ohad Naharin balance entre calme et furie (et surprend) – Sortir Grand Paris – Télérama.fr

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Jazz In Lyon > Le Péristyle : direction le Vénézuela à partir de lundi 

Cette fois, le Péristyle accueille le C 4 Trio.Quatre musiciens qui n’en sont pas à leur coup d’essai : selon l’Opéra de Lyon, ce groupe qui se produit pour la première fois en France, a l’habitude de parcourir le monde pour faire connaître une musique pour une part méconnue.

La formation fait en effet la part belle à un instrument présentée comme l’instrument national du pays : le cuatro, guitare aux dimensions réduites et équipée de seulement quatre cordes. D’où un jeu et son bien spécifiques, surtout lorsqu’il est joué ensemble par trois spécialistes de l’instrument, Jorge Glem, Hector Molina et Edward Ramirez. Se joint à eux une basse, tenue par Gustavo Marquez.

Si le C 4 Trio fait la part belle à cet instrument avant tout dédié aux musiques traditionnelles du pays, divers groupes et musiciens contemporains se plaisent aujourd’hui à l’émanciper et à lui faire prendre d’autres accents, d’autres directions. C’est ce que propose ce C 4 Trio trois soirs de suite, selon la formule habituelle du Péristyle (sets à 19h, 20h15 et 22h).

Source : Le Péristyle : direction le Vénézuela à partir de lundi > Jazz In Lyon

Au Venezuela, le parti d’en rire

Célèbres et respectés au Venezuela, Claudio Nazoa et Laureano Marquez sont quelque part entre un Guy Bedos et un Stéphane Guillon. Ils vont et viennent entre leur pays et le reste de la planète où ils se produisent devant le public latino, principalement des Vénézuéliens en exil, chaque jour plus nombreux.L’Express les a rencontrés lors de leur récent passage à Paris. Ils témoignent des difficultés de la vie quotidienne dans un Venezuela en faillite et de leur condition d’artistes dans un régime autoritaire.

Source : Au Venezuela, le parti d’en rire – L’Express

Education : l’ambassadeur du Venezuela s’entretient avec les apprenants de la langue espagnole

Mis sur pied en 2013, le projet d’apprentissage de la langue espagnole dénommé Atelier interculturel Hugo-Chavez-Fria, qui totalisera cinq ans au mois de novembre, a déjà formé huit promotions.

Dans son allocution, Norma Borges, ambassadeur de la République bolivarienne du Venezuela, a indiqué que ce projet a été mis en œuvre après avoir cru en ces apprenants qui ne sont d’autres que de jeunes Congolais courageux, enthousiastes, engagés, qui vivent et surmontent chaque jour les obstacles qui se présentent à eux. Ce sont des jeunes avec lesquels ils célèbrent cette première rencontre.

Source : Education : l’ambassadeur du Venezuela s’entretient avec les apprenants de la langue espagnole | adiac-congo.com : toute l’actualité du Bassin du Congo

Venezuela: El Sistema, le centre d’action sociale pour la musique fête ses 40 ans

C’est l’une des institutions les plus célèbres du Venezuela : El Sistema est un programme d’éducation musicale public, née il y a 40 ans avec pour ambition de lutter par la musique contre la délinquance et la pauvreté.

Aujourd’hui El Sistema revendique 1 million d’élèves rien qu’au Venezuela. Il a inspiré de nombreux programmes d’éducation musicale partout dans le monde. Et son orchestre principal, le Bolivar, est l’un des plus reconnus de la planète.

Dans un Venezuela rongé par l’hyperinflation et les pénuries, et alors que son fondateur José Antonio Abreu vient de mourir, El Sistema espère continuer de s’étendre et d’offrir un peu d’espoir à la jeunesse vénézuélienne.

Source : Venezuela: El Sistema, le centre d’action sociale pour la musique fête ses 40 ans – RFI