Venezuela : Un tribunal en exil condamne Maduro à 18 ans de prison

Bien qu’en exil, le tribunal suprême de justice, un organe parallèle nommé par le Parlement vénézuélien, seule institution tenue par l’opposition, a condamné mercredi le président Nicolas Maduro à 18 ans de prison pour corruption dans l’affaire Odebrecht.

Le tribunal a « démontré la réalité des délits de corruption et blanchiment de capitaux » et a ordonné que le président purge sa peine au centre de détention de Ramo Verde, dans l’État vénézuélien de Miranda, a déclaré le juge Rafael Rommel-Gil depuis Bogota où le TSJ est en exil.

Source : Venezuela: Un tribunal en exil condamne Maduro à 18 ans de prison

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«Attentat» aux drones : Le Venezuela adresse une liste au Pérou

Le gouvernement vénézuélien a transmis mercredi à l’ambassade du Pérou à Caracas une liste de personnes qui auraient fui le pays après avoir participé à l’attentat présumé contre le président Nicolas Maduro le 4 août.

«Il s’agit d’une liste de délinquants dont tout indique qu’ils ont trouvé refuge au Pérou après avoir été mêlés à la tentative d’assassinat contre le président Nicolas Maduro et les hautes autorités», a annoncé le ministre des Affaires étrangères vénézuélien, Jorge Arreaza, lors d’une allocution.

Source : «Attentat» aux drones: Le Venezuela adresse une liste au Pérou – Monde – tdg.ch

Au Venezuela, l’Église dénonce la répression de Maduro

L’Église catholique vénézuélienne est une nouvelle fois sortie de son silence, lundi 13 août. Par l’intermédiaire de Conférence des évêques vénézuéliens (CEV), elle a dénoncé une « spirale de violence répressive » exercée par le pouvoir à l’encontre des opposants politiques. Les évêques vénézuéliens réclament le respect des droits des personnes emprisonnées, pour la plupart opposants politiques, et l’arrêt de « tout recours à la torture et aux traitements inhumains et dégradants ».

Source : Au Venezuela, l’Église dénonce la répression de Maduro – La Croix

Venezuela : série d’arrestations après l’« attentat » aux drones contre Maduro

Neuf jours après l’attaque présumée contre le président vénézuélien Nicolas Maduro, un général a été arrêté lundi 13 août et présenté à un juge, ainsi que deux autres personnes soupçonnées d’être impliquées dans cet « attentat ».

« Hier, lundi 13 août, il y a quelques heures à peine, ont été présentés [devant le juge] le citoyen Juan Requesens, le colonel Pedro Javier Zambrano Hernandez et le général de division de la garde nationale bolivarienne Alejandro Pérez Gamez », a déclaré le procureur général Tarek William Saab, lors d’un point de presse, mardi.

Pour l’heure, selon les autorités, quatorze personnes ont été interpellées depuis le 4 août, date de l’attaque présumée aux drones chargés d’explosifs survenue lors d’une parade militaire à Caracas et dont le chef d’Etat socialiste dit avoir été victime.

Mais ce chiffre « pourrait augmenter car les détenus livrent des détails », a ajouté le procureur général, selon lequel 34 personnes au total sont soupçonnées d’être impliquées dans cette affaire.

Source : Venezuela : série d’arrestations après l’« attentat » aux drones contre Maduro

Venezuela. Le député arrêté a pu téléphoner à sa famille

Le député de l’opposition vénézuélienne Juan Requesens, accusé d’avoir participé au récent « attentat » qui aurait visé le président du Venezuela Nicolas Maduro, a pu entretenir au téléphone avec sa famille, dimanche 12 août. Ses proches étaient sans nouvelles de lui depuis son arrestation mardi.

« Ce matin, nous avons été contactés au téléphone […] par Juan Requesens », a annoncé cette dernière dans un communiqué, ajoutant que le parlementaire lui avait à cette occasion donné des informations sur « sa situation ».

Sa famille souligne toutefois qu’elle ignore dans quelles « conditions physique, de santé et psychologique » se trouve le député, regrettant de ne pas avoir pu le rencontrer. « Cela confirme simplement que Juan Requesens est un otage du régime de Nicolas Maduro », dit la famille.

Source : Venezuela. Le député arrêté a pu téléphoner à sa famille

Venezuela: l’opposant exilé Borges accuse Zapatero de l’avoir menacé

Le leader de l’opposition vénézuélienne Julio Borges, exilé en Colombie, a affirmé avoir été menacé par des hauts responsables du gouvernement de Nicolas Maduro et par l’ancien chef du gouvernement espagnol, José Luis Zapatero, après avoir refusé un accord avec le gouvernement.Julio Borges a déclaré avoir reçu « des menaces personnelles et familiales du régime Maduro lui-même, de personnes comme Zapatero, de (…) Delcy Rodriguez et de Jorge Rodriguez (vice-présidente et ministre de la Communication), de Tareck El Aissami (en charge du ministère de l’Industrie et de la Production) », lors d’une interview sur le portail d’informations VivoPlay parue vendredi.

Source : Venezuela: l’opposant exilé Borges accuse Zapatero de l’avoir menacé – Le Point