Le Venezuela dans le labyrinthe autoritaire

Or, d’un point de vue plus politique stricto sensu, et de manière autrement spécifique, ce régime combine des mécanismes communs à la plupart des autoritarismes de par le monde – mise sous tutelle de la justice, manipulation des normes qui encadrent le pluralisme, répression tant officielle que clandestine de la protestation – avec deux autres registres a priori antinomiques : d’un côté, diverses formes de coercition proto-totalitaires, entre harcèlement public – et télévisuel – systématique des figures oppositionnelles et des « traîtres » (dissidents) du moment, et velléités assumées de fichage (numérisé) des préférences partisanes – jusqu’au sein des bureaux de vote – des récipiendaires d’aides socio-humanitaires, fussent-elles réduites à peau de chagrin ; de l’autre, la prédominance du « laissez-faire » en matière de régulation des illégalismes économiques ordinaires (ou « apolitiques ») et des violences multiples et variées qui les sous-tendent – dont la « cogestion » du système pénitentiaire entre fonctionnariat et grand banditisme constitue sans doute l’exemple le plus paradigmatique.

Source : Le Venezuela dans le labyrinthe autoritaire – Barril.info

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Venezuela : la population contre tous ses ennemis

Les VénézuélienEs subissent depuis des années une crise économique sans précédent. L’économie vénézuélienne, dépendante de la rente pétrolière, a subi de plein fouet la chute des cours du pétrole à l’été 2014. Selon l’ONU, 2,3 millions de personnes ont déjà quitté le pays vers les pays voisins en général, et la Colombie en particulier.

La crise a vu ses effets décuplés par la chute de la production pétrolière, de plus de 3 millions de barils par jour en 2008 à moins de la moitié aujourd’hui. Depuis 2012, la monnaie s’est effondrée. Le gouvernement est le principal responsable de cette situation. Pendant une décennie, il a permis que des multinationales et une nouvelle bourgeoisie liée à l’État et créée lorsque Chávez était encore en vie, la « boli-bourgeoisie », s’enrichissent en détournant le système de change.

Source : Venezuela : la population contre tous ses ennemis | NPA

Venezuela : la vidéo qui fait scandale

Une vidéo de Nicolas Maduro fait scandale. On y voit le président vénézuélien et son épouse à la table d’un grand restaurant à Istanbul (Turquie). Un lieu fréquenté par les célébrités qui apprécient le show et la viande cuisinée par le chef local. Le plat dans ce restaurant coûte de 60 à plus de 200 euros. Sur les réseaux sociaux, les Vénézuéliens, indignés, ont tourné en ridicule la virée du président. Dans ce pays d’Amérique du Sud, les frigos sont vides.

Source : Venezuela : la vidéo qui fait scandale

Venezuela : l’inéluctable échec des mesures contre l’hyperinflation

À Caracas, la lutte contre l’hyperinflation est la grande priorité. Il y a quelques semaines, le président vénézuélien, Nicolás Maduro, a annoncé une nouvelle série de mesures économiques visant à stabiliser une situation hors de contrôle : une poussée de 1 000 000 % d’ici la fin de l’année est anticipée. Or, ces mesures s’avéreront probablement inutiles… comme toutes les mesures précédentes du gouvernement Maduro en la matière.

Source : Venezuela : l’inéluctable échec des mesures contre l’hyperinflation

Venezuela, la descente aux enfers [Audio]

Grave crise humanitaire, politique et économique, au Venezuela, le pays est en perdition. Les Vénézuéliens, qui se retrouvent démunis dans la peur et l’insécurité, face à un Etat très violent qui rejette l’aide humanitaire, fuient en masse dans les pays voisin et en premier lieu en Colombie.

Source : Venezuela, la descente aux enfers

Venezuela : les principaux partis d’opposition écartés des élections municipales

Les quatre principaux partis d’opposition vénézuéliens ne seront pas autorisés à participer aux élections municipales du 9 décembre, a indiqué le régime chaviste dans un document officiel publié hier.

La liste des 21 « organisations politiques nationales en vigueur » pour les prochaines élections, publiée mardi par le Conseil national électoral (CNE), ne comprend pas les partis Primero Justicia (La justice d’abord), Voluntad Popular (Volonté populaire), Accion Democratica (Action démocratique) et Un Nuevo Tiempo (Une nouvelle ère). Ces partis d’opposition avaient boycotté l’élection présidentielle du 20 mai remportée par le président sortant Nicolas Maduro.

Source : Venezuela: les principaux partis d’opposition écartés des élections municipales