Crise au Venezuela : les appartements fantômes de Caracas, quand la vie se fige

Selon l’Institut national des statistiques, 9 % des logements étaient inoccupés en 2011, mais ce chiffre a augmenté en raison de l’exode, indique Carlos Gonzalez, président de la Chambre immobilière du Venezuela. De plus, selon Carolina Quintero, « en raison de l’hyperinflation, louer en bolivars n’est pas rentable », et peu de gens ont accès au dollar qui, depuis 2003, n’est disponible qu’au marché noir. La crainte que les résidences soient squattées pèse également lourd. Dans les condominiums, il est demandé aux voisins de ne pas répondre aux questions sur les immeubles inoccupés.

Source : Crise au Venezuela : les appartements fantômes de Caracas, quand la vie se fige

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Venezuela : 500 km en fauteuil pour échapper à la mort 

Les pneus de son fauteuil roulant sont en piteux état. Mais José Agustin Lopez espère qu’ils vont résister encore 500 km, jusqu’à Bogota où il devrait obtenir les soins et les médicaments devenus introuvables dans son pays, le Venezuela.

Son fils Jefferson Alexis le pousse dans les rudes côtes des montagnes colombiennes, puis retient le fauteuil dans les descentes tout aussi abruptes. Le froid mordant et la chaleur exténuante, qui alternent selon la topographie et l’altitude, rendent le voyage encore plus dur. « J’ai dû me résoudre à aller en Colombie chercher les médicaments dont j’ai besoin et quelque nourriture à rapporter à la maison », a expliqué à l’AFP cet homme de 52 ans.

Source : Venezuela : 500 km en fauteuil pour échapper à la mort – Monde (11124)

Hausse du salaire minimum au Venezuela: patrons et gérants à la peine

Au Venezuela, parmi les secteurs d’activités victimes de la crise économique qui frappe le pays depuis de très nombreux mois : les petits commerces. Sur décision du président Nicolas Maduro, le salaire minimum a été multiplié par 34 depuis le 1er septembre dernier. Il s’élève aujourd’hui à 1 800 bolivars souverains – la nouvelle monnaie introduite dans le pays depuis la fin du mois dernier.

La mesure semble être une très bonne nouvelle pour les revenus les plus modestes. Seulement voilà, il faut d’abord dire que cela représente moins de 20 euros au taux de change parallèle qui sert de référence de l’économie selon la plupart des experts économiques. D’autant que le pays est rongé par l’hyperinflation depuis de très nombreux mois. Dernière estimation : elle pourrait grimper à 1 000 000 % d’ici la fin de l’année selon les prévisions du Fonds monétaire international.

Mais surtout, cette mesure a pris de court de nombreux petits commerces. Face à des ventes en chute libre, des revenus qui baissent chaque fois plus en raison du pouvoir d’achat des Vénézuéliens rongé par la hausse des prix, de nombreux petits patrons ou de gérants n’ont plus de quoi payer leurs salariés face à cette augmentation du salaire minimum en vigueur depuis ce mois.

Source : Hausse du salaire minimum au Venezuela: patrons et gérants à la peine – Amériques – RFI

Venezuela: gigantesque coupure d’électricité

Une grande partie de Caracas a subi dimanche une coupure d’électricité pendant 45 minutes environ, le quatrième incident de ce type en un peu plus d’un mois. Cette coupure de courant a affecté également des localités proches de Caracas, telles que La Guaira, qui abrite l’aéroport international de la capitale vénézuelienne, six millions d’habitants.

Source : Venezuela: gigantesque coupure d’électricité

Venezuela : « Comment je suis sorti de la crise grâce au Bitcoin »

Voici la crise au Venezuela vue à travers l’histoire de Manuel Vásquez et de sa mère. Ensemble, ils se sont lancés dans le trading et dans des jobs d’indépendants afin d’économiser en bitcoins et autres cryptomonnaies. Pour garder leur maison.

Source : Venezuela : « Comment je suis sorti de la crise grâce au Bitcoin » | Contrepoints

Mariangela fuit la faim au Venezuela avec un bébé dans le ventre

Pourvu que le bébé aille bien, « pourvu que ce soit une fille! ». Mariangela Ascaño a enduré un long et difficile périple pour fuir le Venezuela en crise, et une hémorragie lui fait craindre pour la vie du bébé qu’elle porte.Elle a quitté Maracay, ville de l’état d’Aragua, dans le centre du Venezuela, il y a 20 jours, accompagnée de deux cousins. Son premier enfant, Jhoangel, âgé de deux ans, est resté avec son mari et ses parents. Cette jeune femme de 21 ans, enceinte de deux mois, n’en pouvait plus que dans son pays natal, « on ne trouve rien »: ni nourriture, ni médicaments, et a décidé de tenter de reconstruire une vie ailleurs.

Source : Mariangela fuit la faim au Venezuela avec un bébé dans le ventre